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Bac 2017: quand le baccalauréat français se met à l’heure du numérique

Bac 2017: quand le baccalauréat français se met à l'heure du numérique
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Le Bac 2017 a débuté et cette année, il se met un peu plus au numérique. Mais attention, cela concerne avant tout le déroulement.

Non, il ne faut pas rêver, vous n’aurez pas accès à internet ou à vos smartphones pour l’épreuve. Mais avec l’air du temps, le Bac 2017 se met à la page et ouvre une nouvelle voie au numérique. Ce qui signifie que certains candidats peuvent aujourd’hui passer à distance leurs épreuves orales obligatoires grâce à des visioconférences ou des webconférences. Une première mais qui n’est pas disponible pour tous. En effet cette fonctionnalité ne sera possible que pour les candidats géographiquement éloignés des centres d’examen. Mais aussi les personnes handicapées, hospitalisées, incarcérées, et dans l’impossibilité de se déplacer.

Pour passer ces épreuves en vision conférence, il faudra avoir l’autorisation du recteur de leur académie. Ces ce dernier qui assure la qualité de l’examen, mais aussi de la sécurité pour éviter la triche. Un surveillant sera d’ailleurs présent avec le candidat.

Pour le Bac 2017, le livret scolaire est numérique

Autre mise en place qui a été installée en 2015 la dématérialisation du Livret scolaire du lycée (LSL). Ce livret permet une aide à la décision des jurys du baccalauréat. Et cela concerne toutes les séries technologiques et la série générale L dans toutes les académies. Pour ce qui est des autres filières, les séries générales ES et L le procédé n’est mis en place que dans quatre académies pilotes (Besançon, Rouen, Reims, Toulouse). Cela représente le dossier de 224 266 candidats.

Normalement, le dispositif devrait être effectif pour la totalité des filières d’ici la session du Bac 2018.

Les corrections des copies numérisées pour le Bac 2017

Autre point sur la dématérialisation du Bac 2017, une procédure de dématérialisation des copies a été progressivement mise en oeuvre depuis la session 2011. Un procédé mis en place par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (Aefe). Cela permet aux correcteurs de corriger les copies directement sur un ordinateur. Ce qui sécurise le déroulement des épreuves écrites et qui réduit les coûts lors des déplacements des correcteurs. Mais aussi une simplification du système notamment sur le retour des notes. Pour le moment, depuis 2016, ce dispositif concerne tous les centres de baccalauréat ouverts à l’étranger. Seule exception, Pondichéry.