fbpx
Bac 2016
Partager sur

Bac 2016: corrections sujet Sciences Economiques et Sociales Bac ES (vidéo) !

Bac 2016: corrections sujet Sciences Economiques et Sociales Bac ES (vidéo) !

MCE vous propose les corrections des sujets Sciences Economiques et Sociales Bac 2016 pour la série Bac ES à l'écrit et en vidéo !

Les lycéens qui passent le Bac 2016 ont planché toute la matinée sur le sujet de Sciences Economiques et Sociales et MCE a décidé de vous dévoiler les corrections des sujets Sciences Economiques et Sociales Bac ES (vidéo) !

Bac 2016: corrections sujet Sciences Economiques et Sociales Bac ES (vidéo) !

Quelles sont les difficultés des États membres de l’Union Économique et Monétaire pour coordonner leurs politiques conjoncturelles ?


Corrigés du Bac 2016 : L'épreuve de SES par MCETV

Remarques préliminaires : Le sujet porte sur le chapitre 4 du programme de terminale ES. Aucune difficulté particulière si ce n’est de bien délimiter le champ d’action des politiques conjoncturelles et surtout ne pas traiter des politiques structurelles pour ne pas tomber dans le hors sujet.
Sujet d’actualité car référendum sur le Brexit le 26 juin à venir.
Les documents orientaient les candidats vers une analyse de l’hétérogénéité des pays de l’UEM et ses conséquences sur la possibilité ou l’efficacité des politiques conjoncturelles en Europe.

Introduction
Accroche : Le 26 Juin 2016, les citoyens du Royaume-Uni devront se prononcer sur le maintien ou la sortie de leur État de l’Union Européenne. Cet évènement décisif pour l’avenir de l’Union Économique et Monétaire européenne souligne l’inachèvement de l’intégration européenne et notamment ses lacunes en terme de politiques publiques.

Définitions des termes :
L’UEM désigne la communauté des États européens s’étant unis afin de former une zone de libre échange, un marché unique, et ayant accepté de se séparer demeure souveraineté monétaire, au profit d’une monnaie commune : l’euro.

Les politiques conjoncturelles désignent l’ensemble des moyens d’action mis en place par les instituons publiques afin de stimuler ou freiner l’activité économique à court terme. Ces politiques sont dites monétaires lorsqu’elles passent par une régulation de la masse monétaire (ensemble des liquidité en circulation au sein d’un espace monétaire) ou budgétaires lorsqu’elles passent par la variation des recettes et des dépenses de l’États afin de modifier la distribution des revenus.

Contextualisation :
Citer quelques grandes étapes de l’intégration économique et monétaire, en utilisant quelques dates au choix :
1951 : Création de la CECA
1957 : Traité de Rome, création de la CEE
1992 : Traité de Maastricht, préparation de la monnaie unique
1993 : Création de l’Union Européenne
1997 : Pacte de Stabilité et de Croissance
1999 : Création de l’euro
2002 : Mise en circulation de l’euro
2010 : Crise des dettes souveraines

Problématisation :
Le problème soulevé par le sujet résulte de la contradiction entre deux faits :
– d’un côté l’UEM n’est pas une union politique achevée, donc politiques conjoncturelles communautaires très limitées ;
– d’un autre, perte de souveraineté donc les États ont plus de mal à mener des politiques conjoncturelles.

Problématique :
La perte de souveraineté des États européens dans le processus d’intégration a-t-elle conduit à l’impossibilité de mener des politiques conjoncturelles efficace en Europe ?

Annonce du plan :
I/ Certes l’hétérogénéité de l’UEM rend difficile la coordination des politiques publiques

A – Les politiques budgétaires restent de la prérogative des États et ceux-ci agissent principalement dans une logique nationale

B – Des politiques monétaires conjoncturelles semblent difficiles fut l’hétérogénéité des pays de la Zone Euro

II / Cependant la création d’une union à l’échelle européenne permet de mener des politiques plus influentes et la coordination de celles-ci semble amorcée

A – L’UEM tente d’encadrer les politiques budgétaires nationales et de met timidement en place des politiques communautaires

B – L’instauration d’une monnaie commune permet une plus grande efficacité des politiques conjoncturelles

——————————————

I/ Certes l’hétérogénéité de l’UEM rend difficile la coordination des politiques publiques

A – Les politiques budgétaires restent de la prérogative des États et ceux-ci agissent principalement dans une logique nationale

Rappeler que le compromis européen est basée sur le maintien d’une certaine souveraineté des politiques budgétaires en contrepartie de l’abandon de la souveraineté monétaire.

Utiliser le document 1 pour montrer la diversité des politiques budgétaires en Europe :
L’Irlande accuse un déficit public annuel de 4,1% de son PIB en 2014 pour un très faible taux de prélèvement obligatoire de 30,3% de son PIB en 2013.
L’Allemagne accuse elle un excédent public de 0,7% de son PIB en 2014 pour un taux de prélèvement obligatoire de 39,6% de son PIB en 2013.

Souligner qu’en conséquence de l’hétérogénéité des structures et conjonctures économiques de chaque pays (taux de croissance, chômage, fiscalité, droit du travail… se référer aux documents 3 et 4) les politiques budgétaires nationales n’ont pas les mêmes objectifs. Analyser la conséquence de la diversité de ces politiques sur l’efficacité de celle-ci, remise en cause par les interférences des unes sur les autres (possibilité de dumping, passagers clandestins sur les dettes publiques…).

B – Des politiques monétaires conjoncturelles semblent difficiles étant donnée l’hétérogénéité des pays de la Zone Euro

Rappeler qu’en Europe c’est la BCE qui a l’exclusivité de la politique monétaire, et que les statuts de celle-ci accorde une place importante au maintient d’une faible inflation (dont la réussite relative est illustrée par le document 3).

Expliquer les mécanismes traditionnels des politiques conjoncturelles monétaires (baisse ou hausse des taux d’intérêt directeurs, des taux de réserves obligatoires…) et montrer qu’une politique conjoncturelle expansionniste entrerait en contradiction avec l’objectif de stabilité des prix.

Utiliser la théorie des Zones Monétaires Optimales (Mundell, 1961) pour souligner les impacts de l’hétérogénéité de l’union monétaire sur l’opportunité de la mise en place de politiques monétaires conjoncturelles.

II / Cependant la création d’une union à l’échelle européenne permet de mener des politiques plus influentes et la coordination de celles-ci semble amorcée

A – L’UEM tente d’encadrer les politiques budgétaires nationales et de mettre timidement en place des politiques communautaires

Le document 2 nous rappelle qu’outre le traité de Maastricht de 1992, le Pacte de stabilité et de croissance (PSC) de 1997 encadre les politiques budgétaires européennes en limitant les déficits publics (3% du PIB) et les dettes publiques (60% du PIB). En aparté, on peut tout de même mentionner le non respect de ces limitations par la plupart des États, ce qui souligne la difficulté de l’UEM à adopter des mesures contraignantes sur les politiques budgétaires.

Montrer que la politique de la concurrence en Europe (même s’il s’agit d’une politique structurelle) limite la possibilité des politiques conjoncturelles budgétaires. La libéralisation progressive des services publics illustrent l’impossibilité croissante pour les États de mener à bien des politiques industrielles verticales.

L’UE se dote tout de même d’une légère politique budgétaire communautaire (avec un budget équivalent à 1% du PIB de la zone). Cette politique est notamment centrée autour de la PAC et du FEDER.

B – L’instauration d’une monnaie commune permet une plus grande efficacité des politiques conjoncturelles

Souligner que l’union monétaire a permis de supprimer le phénomène de dévaluations compétitives qui fragilisaient les économies européennes au début du XXème siècle. Les politiques monétaires sont donc « coordonnées » puisqu’il ne demeure qu’une politique monétaire unique…

La stabilité des prix garantie par la BCE (document 3) permet une plus grande stabilité économique et réduit ainsi l’opportunité des politiques conjoncturelles.

De plus, l’adoption de la monnaie commune a permis aux États de se financer à un moindre taux et donc de disposer de politiques conjoncturelles plus amples (même si c’est sûrement ce qui a conduit à la crise des dettes souveraines de 2010).

Face à la crise de 2007/2008, la BCE a finalement accepté de mener une politique monétaire expansionniste afin de soutenir l’activité et de faire repartir l’inflation, même si cette politique peine à trouver ses résultats.

Conclusion
Rappeler que l’on se demandait quel était l’impact de l’intégration européenne sur les politiques conjoncturelles en Europe.
Rappeler la démarche argumentation : presque dialectique, nous avons montré les difficultés rencontrée par les États européens à adopter des politiques conjoncturelles coordonnées, mais nous avons également souligné que l’intégration européenne permettait l’émergence de nouveaux outils et de nouveaux cadres pour ces politiques.

Ouverture : Étant donné que le sujet était focalisé sur les politiques conjoncturelles, on pourrait ouvrir sur la nécessité d’analyser également l’impact des politiques structurelles qui entrent souvent en interaction avec ces politiques conjoncturelles.
Une autre possibilité était de souligner les choix que l’Europe va devoir désormais faire pour pallier les problèmes soulevés : aller vers plus de fédéralisme ou accepter de rester une union inachevée et lacunaire.

Épreuve composée
Première partie : Mobilisation des connaissances.

1 ) La question, posée de façon très ouverte, invitée à expliciter l’un des mécanismes du chapitre 2 du programme de terminale : celui portant sur l’explication des fluctuations économiques.
On pouvait par exemple expliquer les effets d’un choc d’offre, positif ou négatif sur la croissance économique. Il suffisait alors de définir un tel choc d’offre : perturbation imprévue de l’activité économique liée à la hausse ou à la baisse brutale de la situation économique des offreurs.
Un choc d’offre négatif va ainsi se traduire par exemple par une hausse des coûts de production des entreprises. Face à cette hausse des coûts, les entreprises risque d’augmenter leurs prix et/ou de réduire leurs marges. Dans le premier cas, la perte de pouvoir d’achat qui s’en suit pénalisera la demande, et donc à terme la production (et donc la croissance économique). Dans le second cas, c’est l’investissement des entreprises qui est en danger, et donc leur capacité à innover, à se moderniser, et à permettre une croissance économique positive.

Dans le cas des chocs d’offre on pouvait prendre l’exemple des chocs pétroliers de 1973 et 1979 et leurs impacts négatifs sur la croissance des années 1970.

2 ) Il s’agissait simplement de définir et d’illustrer la mobilité observée et la fluidité sociale.
Mobilité observée : mobilité affectée par l’évolution de la distribution socioprofessionnelle des fils par rapport à celle des pères. Cette mobilité observée se mesure à l’aide des tables de mobilité.
Exemple : On sait grâce aux tables de destinées qu’environ 20% des fils d’agriculteurs deviennent eux-mcmi agriculteurs.

Fluidité sociale : caractérise l’importance et la fréquence de la mobilité sociale de la société dans son ensemble. La fluidité sociale dépend de l’interdépendance entre l’origine sociale et la position sociale des individus.
Exemple : La société française d’ancien régime est une société à faible fluidité sociale car la situation sociale des individus y dépend principalement de leurs rang de naissance.

Deuxième partie : Étude d’un document

Tout d’abord, il fallait décrire le document présenté :
Le document proposé présente les différents taux d’obtention du baccalauréat en fonction de deux variables : l’origine sociale et la génération des bacheliers. Il était extrait de « L’état de l’école », un rapport publié par le Ministère de l’éducation nationale en 2014.
Les données portées sur l’ensemble des candidats au baccalauréat en France métropolitaines nés entre 1967 et 1991, et divisés par générations de 4 ans.

Il s’agissait ensuit eue décrire les grandes évolutions observables grecs à ce document :
– on observe une hausse continue du taux d’obtention du baccalauréat à travers le temps, les enfants de cadres ou professions intermédiaires nés entre 1967 et 1971 ayant des taux d’obtention inférieurs de plus de 10 points de pourcentage de ceux nés entre 1987 et 1991.
– on observe un maintient des inégalités sociales face à la réussite scolaire, les enfants d’ouvriers ayant un taux de réussite presque de 30 points de pourcentage inférieur à celui des enfants de cadres et professions intermédiaires lorsqu’ils sont nés entre 1987 et 1991.

Troisième partie : Raisonnement s’appuyant sur un dossier documentaire

Introduction :
Accroche : Loi El-Khomri : les mouvements sociaux montre que le travail reste au coeur de notre société, traditionnellement facteur d’intégration sociale.
Définitions : Le travail représentante l’ensemble des activités humaines visant à produire (on peut distinguer travail et emploi, l’emploi représentant la forme institutionnalisée et reconnue du travail dans une société productive).
L’intégration sociale est un processus permettant la création de liens sociaux au sein d’une société autour du partage de normes et valeurs communes, de modes de vie proches et d’interactions sociales.

Contextualisation: Institutionnalisation du salariat au XIXème siècle. Hausse des nouvelles formes d’emploi (NFE) durant les années 1970 et hausse du chômage structurel.

Problématique : L’emploi est-il toujours au coeur de la cohésion sociale ?

Annonce de plan :
I /L’emploi est traditionnellement un puissant facteur d’intégration sociale
A – L’emploi permet à l’individu de s’insérer dans la société
B – L’emploi permet de disposer d’un revenu et donc de consommer
C – L’emploi est vecteur de droits sociaux

II/ Cependant les transformations du marché du travail depuis les années 1980 tendent à réduire le lien entre travail et cohésion sociale
A – La précarisation de l’emploi diminue le caractère intégrateur du travail
B – Les nouvelles méthodes de management favorisent l’individualisme
C – La persistance d’inégalités au travail réduit la cohésion sociale

Développement :
I /L’emploi est traditionnellement un puissant facteur d’intégration sociale

A – L’emploi permet à l’individu de s’insérer dans la société

Division du travail facteur de solidarité organique pour E. Durkheim
Pour Marx le travail détermine les conditions matérielles d’existence et donc la classe sociale

B – L’emploi permet de disposer d’un revenu et donc de consommer

Développement d’une société de consommation en France depuis les 30 Glorieuses
Le travail, lorsqu’il s’effectue sous la forme d’un emploi permet de disposer d’un salaire et donc d’un revenu disponible plus important

C – L’emploi est vecteur de droits sociaux

Dans les régimes bismarckiens les droits sociaux sont conditionnés à la participation à l’activité productive
En France par exemple, le travail permet de nouveaux droits sociaux comme les allocations chômage, vecteur de liens sociaux entre les individus d’une société

II/ Cependant les transformations du marché du travail depuis les années 1980 tendent à réduire le lien entre travail et cohésion sociale

A – La précarisation de l’emploi diminue le caractère intégrateur du travail

La précarisation de l’emploi réduit le temps passer sur les lieux de travail et donc réduit le caractère intégrateur du travail
On assiste également à l’apparition de travailleurs pauvres

B – Les nouvelles méthodes de management favorisent l’individualisme

Le fordisme d’efface peu à peu au profit d’une forme de toyotisme à la française très axé sur les performances individuelles.

C – La persistance d’inégalités au travail réduit la cohésion sociale

On pouvait mentionner ici les inégalités salariales entre hommes et femmes, voire entre différentes ethnies.

Conclusion :
Rappeler la problématique et le raisonnement.
Ouverture : On pourrait évidemment ouvrir sur la capacité de loi El-Khomri à soit renouer le dialogue et donc l’intégration sociale au sein de l’entreprise, soit à générer de nouvelles tensions, sources de divisions sociales.

Sujet de spécialité : Économie approfondie

Sujet A
Pourquoi la politique de la concurrence est-elle nécessaire ?

Remarques préliminaires : Le sujet était classique, renvoie au chapitre 4 déprogrammé de spécialité. Deux documents : un texte portant sur la régulation du secteur des télécommunications en europe, un graphique montrant la baisse des prix des services de téléphonie mobile entre janvier 2010 et juillet 2013.
Évidemment le lien entre les deux documents est important : les évolutions observées dans le document 2 résulte principalement des prérogatives européennes en matière de concurrence analysées dans le document 1.

Introduction :
Accroche (optionnelle) : Refus de l’Autorité de la concurrence d’autorisé Vincent Bolloré à effectuer un quelconque rapprochement entre Canal + et beIN sports cette année.
Définition : Politique de la concurrence : ensemble des mesures et des lois visant à contrôler ou modifier les conditions de la concurrence sur un marché, i.e. permettant de tender vers le modèle « idéal-typique » de la concurrence pure et parfaite.
Conceptualisation (optionnelle) : La politique de la concurrence est déjà présente au XIXème siècle avec le Sherman Act de 1890 règlementant les monopoles aux États-Unis. Aujourd’hui, de la compétence de l’union européenne depuis le traité de Rome de 1957.
Problématique : On pouvait se contenter de répéter la question étant données les exigences de l’épreuve, cependant on pouvait également opter pour une formulation du type : Quels sont les motivations de la mise en place d’une politique de la concurrence, notamment en Europe ?

Développement
En deux ou trois paragraphes, on pouvait notamment traiter le sujet de la sorte :

Premier paragraphe : Rappeler les 5 hypothèse de la concurrence pure et parfaite (atomicité, homogénéité, mobilité, libre entrée et sortie, transparence). Montrer (par un représentation graphique par exemple) que si ces conditions sont réunies, l’équilibre peut être atteint et qu’il permet la maximisation du surplus du consommateur et du producteur, et donc la maximisation du bien être social.

Deuxième paragraphe : On pouvait s‘intéresser comme nous y invitaient les documents à la nécessité de réguler les prix dans une économie de marché afin d’éviter que des entreprises disposant d’un pouvoir de marché (oligopole ou monopole par exemple) n’use de celui-ci pour augmenter leurs prix. Il s’agit alors de préserver la pouvoir d’achat des consommateurs.

Troisième paragraphe : On pourrait souligner les bienfaits de la concurrence sur l’innovation. Montrer qu’e l’absence de marges de manoeuvre en terme de compétitivité prix, les entreprises vont se tourner vers la recherche d’une plus grande compétitivité hors-prix et donc faire des efforts en terme d’innovation.

Conclusion :
Les motivations de la politique de la concurrence sont nombreuses, et se bases sur le dogme de l’optimalité du marché en concurrence pure et parfaite. La préservation de la concurrence permet ainsi de sauvegarder le pouvoir d’achat des consommateurs et de stimuler l’innovation dans une économie.
Ouverture : On peut s’interroger sur la capacité des États à faire respecter cette politique de la concurrence dans un environnement de plus en plus mondialisé et où les FMN ont parfois plus de poids économique voire politique, que certains États.

SES spéBac 2016: sujet Sciences Economiques et Sociales Bac ES «les difficultés des États membres de l’Unio…

Comme chaque année, MCE vous propose les corrections des matières principales du Bac 2016 avec des professeurs venant de Ipécom et de cours Déclic. MCE continue d’innover et cette année vous retrouverez les corrections Bac 2016 10 minutes après la sortie des épreuves en direct sur notre page Facebook. Et dès le 5 juillet, vous pourrez retrouver tous les résultats du Bac 2016 en direct et gratuitement sur MCE.

Si vous voulez retrouver l’ensemble de nos articles Bac 2016, consultez notre dossier spécial !