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APB: un bug informatique pénalise des étudiants en réorientation

APB: un bug informatique pénalise des étudiants en réorientation

Un bug informatique sur APB empêche des étudiants en réorientation de s'inscrire dans la filière de leur choix. Un bug pénalisant.

Mouvement de panique sur la plateforme APB. L’Etudiant révèle en effet un bug informatique qui a mis en danger les possibilités d’orientation de certains étudiants. En effet, c’était le cas de Sabri, un jeune homme en PACES à Paris 13, interrogé par le journal étudiant. Ce dernier souhaitait en effet se réorienter à l’issue de la première année de son cursus. Il souhaite accéder à une licence de droit pour la rentrée 2017.

Cependant, il doit faire sa demande sur la plateforme APB comme un futur bachelier. Et nouveauté cette année, il y a les voeux groupés. En effet, cette année APB met en place un système de regroupement académique des filières. Une personne comme Sabri doit donc rentrer la mention droit en Ile-de-France. Il doit ensuite, à l’intérieur, sélectionner ses préférences entre les différents établissements qui proposent ce cursus.

Un problème sur les réorientations des étudiants en première année

Le problème c’est que l’université Paris 13 s’occupe des réorientations en interne et non sur la plateforme. L’Etudiant explique donc qu’au moment où Sabri a voulu mettre son voeux, un message lui demandant de passer par son administration s’est affiché. Ce qui signifie surtout que le jeune homme ne peut donc pas bénéficier du rapprochement académique des filières et donc réduit ses chances de voir son voeux accepté.

Une fois APB prévenu, l’équipe conclut à un bug informatique qui concerne ceux qui souhaitent se réorienter. Si bien que le bug est en réparation et qu’un « courrier va être adressé à tous les candidats concernés pour leur dire ce qu’ils doivent faire », explique l’équipe d’APB à L’Etudiant. Ils auront ainsi jusqu’qu 20 mars pour remplir leur voeux et les faire valider.

On en saura plus sur APB à la fin du mois de Mars

Ce n’est pas la première fois que la plateforme d’APB est sous le feu des critiques. Le 1er février, c’est le secrétaire d’État en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Thierry Mandon, qui avait annoncé une étude commandée à Etalab. Celle-ci avait pour mission d’étudier les conditions d’ouverture d’APB. Les premiers résultats devraient être livrés fin mars… juste après la validation des voeux.