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Alimentation: les étudiants mettent leur santé en danger avec le budget nourriture

Alimentation: les étudiants mettent leur santé en danger avec le budget nourriture
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Les étudiants mettent de plus en plus leur santé en danger avec la nourriture. Ils sont souvent adepte du grignotage, ce qui n'est pas bon pour la santé.

Dimanche 16 octobre, une multitude d’animations contre la gaspillage se déroulaient à Paris. Une occasion de se rendre compte du budget alloué à la nourriture par les étudiants. C’est la question sur laquelle s’est penchée la Smerep qui publie une étude sur les habitudes alimentaire. Une enquête réalisée par OpinionWay pour la Smerep, une des deux sécurités sociales étudiantes. Celle-ci représente un échantillon représentatif de 707 adhérents et de 507 personnes représentatives des étudiants français.

Le budget des étudiants est de 10 euros par jour

Cette étude pointe du doigt un sujet sensible… En effet, elle rappelle que dans les universités, se nourrir ressemble généralement à une forme de grignotage. De plus, le budget alloué à la nourriture n’est généralement pas assez conséquent. Ce qui a un impact négatif sur la santé des étudiants. En moyenne, il est précisé que les jeunes dépensent 10 euros par jour pour se nourrir.

Dans ce chiffre, 22% consacrent moins de 5€ par jour à leur alimentation. 38% affirment dépenser entre 6 et 10 euros. Une somme assez faible qui explique aussi les habitudes de grignotage. Mais ce mauvais réflexe se caractérise aussi par un deuxième facteur, celui du manque de temps. Malgré tout, ce type d’alimentation reste majoritaire chez les étudiants, alors qu’il est déconseillé pour la santé.

Seulement 60% des étudiants ont une activité physique par semaine

Selon l’étude, 59% confessent grignoter par gourmandise. « 35% des étudiants et 36% des lycéens déclarent grignoter par faim car ils ont sauté le repas précédent », précise l’étude. Mais une telle pratique risque surtout d’avoir un impact négatif sur la santé. Un fléau que l’enquête caractérise déjà. En effet, ils sont 57% des interrogés à se déclarer insatisfait de leur corps et souhaitent vouloir perdre du poids. Une chiffre qui concerne majoritairement les femmes (67% contre 46% chez les hommes). Les étudiants ne sont d’ailleurs que 60% à pratiquer une activité physique au moins une fois par semaine.

Hadrien Le Roux, président de la Smerep, explique au Figaro que « les résultats de la dernière enquête santé de la Smerep montrent qu’il y a un travail de fond à mener en termes de prévention sur l’alimentation des jeunes ».