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La fête de fin d’année d’HEC Paris gâchée par des saccages

La fête de fin d’année d’HEC Paris gâchée par des saccages

Une poignée d'élèves de la première des écoles de commerce françaises, HEC Paris, a causé d'impressionnantes dégradations des locaux du campus de Jouy-en-Josas au terme d'une fête de fin d'année qui devrait rester dans les annales

C’est hier soir que se tenait la fameuse fête de fin d’année à HEC Paris, un moment de liesse particulier et très apprécié des élèves d’écoles de commerce au terme d’une longue année d’études. Dommage : la soirée a tourné en déconfiture après que de nombreuses déprédations aient été commises dans l’enceinte de l’établissement.

La question qui se pose à ce stade est donc la suivante : les étudiants de la promotion de cette année ont-ils bien assimilé tous leurs TD, ou y a-t-il eu interprétation littérale du module « Management de l’innovation : déconstruire pour mieux construire » ?!

Deux bâtiments mis sens dessus dessous

Ce n’était pas faute d’avoir suffisamment annoncé la couleur : l’event Facebook posté par le BDE de Jouy-en-Josas prévenait Énorme punch au POW. Il n’y en aura pas pour tout le monde. Pour les non-initiés, cette POW soit Party Of the Week, devait être l’occasion de se détendre d’ici au début des stages d’été qui démarrent pour les étudiants au 1er juin prochain.

Si tout avait commencé de façon potache et avec les moyens que l’on connaît en terme de buffet, c’est vers le milieu de la nuit de mercredi à jeudi que les choses se gâtent, vers 3 heures du matin. Complètement saouls, plusieurs élèves couvrent les murs d’au moins deux bâtiments de graffitis avant de vider plusieurs extincteurs dans les corridors. Puis ce sont des meubles qui valsent par les fenêtres tandis qu’on improvise une bataille d’eau…avec de la bière. Ambiance

Vers une nouvelle interdiction des soirées comme en 2010 ?

Les quelques administratifs s’étant risqué sur le campus pour constater les dégâts n’ont pas été déçus de la visite. Si les réparations doivent encore être estimées, le secrétaire général de l’école Olivier Moreau explique au Point : Nous sommes en train de faire le tour des dégradations et d’essayer d’identifier les auteurs.

L’homme ne trouve pas de mots assez durs pour les responsables de ces faits de vandalisme : Le conseil de discipline sanctionnera sans aucune indulgence les auteurs de ces dégradations qui n’ont rien à faire dans un établissement comme HEC. Alors qu’une enquête est ouverte au commissariat de Vélizy, on peut supposer après une telle presse que la direction serre de nouveau la vis comme en 2010, où elle était allée jusqu’à annuler provisoirement toute soirée suite à une recrudescence de comas éthyliques.

Sources : lepoint , metronews , francebleu , lci.tf1