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Logement étudiant : devez-vous payer des impôts locaux et une taxe d’habitation ?

Logement étudiant : devez-vous payer des impôts locaux et une taxe d’habitation ?
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Ca y est : vous avez enfin dégotté votre chez-vous ! Au prix de démarches cyclopéennes, vous avez réussi à mettre la main sur un logement. Seulement voilà : que devez-vous payer au juste en termes de taxes ? MCE-tv vous explique

La première de vos obligations, c’est le règlement de la taxe d’habitation.

Payable en fin d’année, elle s’applique à toute personne occupant un logement à compter du 1er janvier d’une année donnée et est estimée en fonction de la surface occupée, de sa nature et de la salubrité de l’immeuble dans lequel vous logez.

Vous êtes exonéré de la taxe d’habitation dans le cas où vous bénéficiez d’un logement universitaire ou d’une sous-location. Dans tous les autres cas de figure, il vous faudra payer cet impôt local.

Calcul d’impôt et taxe d’habitation

Deuxième gros sujet qui fâche, celui de l’impôt sur le revenu. Dans le cas où vous avez moins de 26 ans, dans le cadre de la loi TEPA, et gagnez des recettes inférieures à 4 104 €, vous avez droit à une exonération spécifique.

A condition d’avoir moins de 25 ans, si vous êtes rattaché à la feuille d’impôt et donc au foyer fiscal de vos parents, vous comptez comme une demi-part.

Si vous êtes imposable individuellement, vous remplissez votre propre déclaration « 2042 » que vous expédiez à votre centre des impôts, proportionnellement à vos revenus. Vos paternels auront dans ce cas la possibilité d’en déduire une pension – plafonnée à 5 700 €.

Vous devez payer la redevance audiovisuelle au moment de régler le montant relatif à votre taxe d’habitation, à partir du moment où vous avez ne serait-ce qu’un poste de télévision. Cela dit, si vous dépendez du foyer fiscal familial, vous n’avez pas à la payer.

Coup de balai

Un autre prélèvement à anticiper, c’est la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, contribution à la collectivité en charge d’une telle fonction. Cette dernière, réglable par tout propriétaire d’un immeuble au 1er janvier de l’année d’imposition, est la plupart du temps répercutée sur les locataires eux-mêmes.

La dernière, c’est la taxe de balayage, qui se présente comme une participation à l’évacuation des voies publiques, est couverte de la même façon par les proprios qui l’amortissent généralement directement sur leurs locataires.

Parmi les impôts qui ne vous reviennent pas, la fameuse taxe foncière, à titre d’exemple, uniquement payable par les propriétaires d’un bien immobilier.

T.C.

Source : etudiantdeparis