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Vincent Peillon souhaite débloquer 1 000 postes de profs remplaçants d’ici septembre 2013

Le ministre de l’Education Nationale a annoncé dans une interview récente son intention d’ouvrir environ 1 000 places supplémentaires de profs remplaçants

Vincent Peillon retrousse ses manches pour s’attaquer à un chantier très brouillon en France, celui des postes de remplacement d’enseignants.

C’est dans un entretien accordé jeudi 18 avril dernier au Parisien qu’il précise ses vues.

Le patron de l’école publique est parti du constat irritant que nombre d’élèves subissent dans nos écoles parfois plusieurs semaines consécutives sans voir débarquer le moindre professeur vacataire.

Une méthode offensive

L’administration précédente avait, pour sa part, taillé dans le lard des effectifs de l’Education Nationale en supprimant jusqu’à 80 000 postes entre 2007 et 2012.

Pour pallier ceci, elle a ensuite décider de s’appuyer sur un réservoir de profs intérimaires, allant jusqu’à ouvrir la porte à des non-titulaires et chargeant de missions courtes aussi bien des étudiants que des pré-retraités.

Changement de tactique avec le gouvernement socialiste qui veut pousser autrement les efforts

Le ministre a en effet confirmé que «Sur les 6.770 créations prévues pour la rentrée 2013, nous créerons 1.000 postes de remplaçant: 720 pour le primaire et un peu plus de 280 pour le secondaire.

Même si le problème est national et que nous agirons partout, l’effort sera ciblé sur les académies les plus en difficulté: Lyon, Versailles, Bordeaux… et Créteil évidemment, qui bénéficiera de 119 remplaçants en plus en primaire et 115 pour le secondaire».

Selon les journalistes de 20 minutes, la seule carence de remplaçants en Seine-Saint-Denis a permis à un collectif de parents d’estimer la perte de volume de cours à 1 an, pour un élève scolarisé là-bas de ses 3 à 16 ans.

T.C.

Source : 20 minutes