fbpx
Campus
Partager sur

Duke College : elle tourne dans des films X pour payer ses études et provoque l’ire de ses camarades de TD

Duke College : elle tourne dans des films X pour payer ses études et provoque l’ire de ses camarades de TD

Une étudiante au Duke College, situé en Caroline du nord et qu'on appelle aussi l'« Ivy School du Sud », s'avère être à ses heures libres une star du porno, n'en déplaise aux gens de sa promotion

Miriam Weeks a beau être très portée sur le sexe, ça ne l’empêche pas de faire d’elle une étudiante curieuse et qui ne manque pas de profondeur, sans jeu de mots aucun.

Si cette jeune américaine d’une vingtaine d’année, brune et longiligne ne vous dit rien, peut-être son nom de scène fera autrement écho : Belle Knox a été une véritable starlette du porno gonzo contemporain, ces dernières années. Amatrice de ce type de cinéma depuis ses 12 ans, la jeune femme ayant à son actif une trentaine de films X est devenue si côtée que son tarif pour un strip-tease public est de 5 000 $ la prestation.

Menaces de jet d’ordure et signature d’une pétition pour la renvoyer de la fac

Cette étudiante pas comme les autres a pu avancer sans souci les 29 000 $ qui lui sont demandés pour un semestre d’études là-bas. Ce qui est plus compliqué, c’est de continuer à suivre un cours d’amphithéâtre normalement quand on est étiquetée « cochonne »…et que ses camarades montent des pétitions en ligne pour la faire tout simplement exclure du campus !

J’ai reçu d’innombrables menaces de mort, des internautes ont menacé de me couvrir de détritus (…) [Duke] est devenu un environnement d’études inhospitalier voire hostile et dangereux pour moi . De faux sites web ont même été créés pour la salir. D’où sa décision de ne revenir jeudi dernier en cours que sous la protection expresse des agents de sécurité employés par le campus, à cause de problématiques de harcèlement physique , a-t-elle confié au New York Post.

« Depuis des siècles, les travailleurs du sexe ont été les « intouchables » de notre société. Ça me rend malade, alors je prends position contre cela »

Il en faudra donc davantage pour dissuader la jeune femme dont le père est un vétéran de l’Afghanistan, de poursuivre dans l’enseignement supérieur avec un cycle de droit civique : elle espère devenir avocate pour aider ses consoeurs à ne pas se faire broyer par la machine de l’industrie pornographique.

Faisant un parallèle avec la caste la plus pauvre de la société indienne, les intouchables, à qui aucun autre citoyen n’est supposé adresser la parole, elle s’insurge contre la stigmatisation dont elle fait l’objet, entre puritanisme débridé, jalousies et intolérance. Bien qu’elle ait suspendu le mois dernier sa participation à des tournages X de son chef, Belle Knox déploie ses activités commerciales autrement : elle ouvre en ce moment sa propre ligne de sextoys et planche même sur un ouvrage biographique pour lequel une grande maison d’édition américaine a déjà avancé la coquette somme de 35 000 $.

Sources : scallywagandvagabond , nypost