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Plus de six jeunes sur dix économisent grâce à leur job d’été

Plus de six jeunes sur dix économisent grâce à leur job d’été
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Une enquête toute fraîche de la plate-forme Vivastreet permet de démontrer que les jeunes, loin d'être dépensiers, sont nombreux à mettre des sous de côté grâce à leurs jobs de saisonniers estivaux

Vivastreet.com, n°2 en France des petites annonces gratuites et expert de l’emploi de proximité, a réalisé un sondage pour connaître le rapport des 18-24 ans à leur job d’été en France. Il en ressort que l’épargne en général et l’épargne pour les études en particulier dominent largement… Loin des clichés, analyse d’un rapport au travail profondément modifié.

Oisifs, les jeunes Français ? L’état d’esprit de la jeunesse fait l’objet de nombreuses spéculations. Le spécialiste de l’emploi local et non cadre Vivastreet.com a interrogé les internautes de 15 à 24 ans sur l’usage qu’ils font de l’argent gagné grâce à leur job d’été [1].

Jobs d’été : 33 % des jeunes réinvestissent leur salaire dans leurs études, et 30 % le mettent de côté

Alors que le taux de chômage des 15-24 ans vient d’atteindre 24,2%, on constate que les jeunes Français ne sont pas défaitistes. Les résultats du sondage Vivastreet prouve cependant qu’ils sont prudents. Avec 30% d’épargne, et 33 % d’épargne consacrée aux études, les deux premiers postes d’allocation des sommes gagnées avec un « petit boulot » traduisent cette attitude prévoyante. Ils sont 25 % à consacrer cet argent à l’acquisition de leur permis de conduire, et 15 % à celle d’un véhicule. Viennent ensuite pour 15 % d’entre eux l’investissement dans leurs futures vacances à la fin de la saison, et pour 8%, les loisirs (sport, sorties).

Le job étudiant : une première expérience structurante du monde du travail

Nicolas Courtel est gérant de La Crêperie, restaurant d’un complexe hôtelier de plein air 5 étoiles du golfe de Saint Tropez : Les Prairies de la Mer. L’été, il embauche en moyenne 4 à 6 étudiants car son activité augmente de près de 60 % entre le 20 juin et le 30 septembre : il sert en effet 200 couverts par jour. Depuis deux ans, il poste des annonces sur Vivastreet.com. Cela ne lui prend que quelques minutes et il peut gérer ses recrutements via son mobile, ce qui est particulièrement adapté à son métier. Il explique : « La plupart des jeunes gens et des jeunes filles qui travaillent ici l’été sont confrontés pour la première fois à un rythme soutenu, le célèbre coup de feu. C’est un job d’été, mais c’est aussi l’occasion d’apprendre le contact client, à optimiser la gestion du temps, et surtout à travailler en équipe, ce qui est indispensable dans la restauration. »

Une étude Credoc [2] a mis en lumière la période de « précarité » qui caractérise l’entrée dans le monde du travail des jeunes. Si celle-ci est en partie attribuable à la conjoncture économique, on sait désormais que l’acquisition de premières expériences favorise largement l’intégration des nouveaux entrants dans le milieu professionnel. À cet égard, « les jobs étudiants constituent des formations au savoir-être. Ceux qui n’ont jamais travaillé avant en repartent plus confiants en eux-mêmes », constate N. Courtel.

Vendre des glaces n’est pas une fatalité

Pour certains, travailler les pieds dans l’eau, au bord de la mer, fait partie du charme du « job d’été ». Sur Vivastreet, qui revendique un grand réservoir d’offres d’emploi dans les secteurs de l’Hôtellerie, la Restauration, dans les Commerces et Services de proximité, on trouve près de 800 opportunités estivales dans des stations balnéaires, 500 dans des lieux de villégiature (montagne, campagne) et près d’un millier dans les grandes villes de France.

Comme le précise Julien André, directeur de la branche emploi du site : « La demande pour les jobs d’été étant très largement supérieure à l’offre, les entreprises qui recrutent sur Vivastreet reçoivent un grand nombre de CV dans un délai très court, il n’est ainsi pas rare de voir des offres désactivées du site au bout de 48 heures. Pour ne pas passer à côté d’une opportunité, les candidats à un job d’été doivent donc se montrer très réactifs et convaincants ».

Le résultat, des opportunités très variées sont actuellement disponibles sur le site : serveur(euse), cuisinier(ère), barman/barmaid, vendeur(euse) sur marché artisanal ou sur la plage, disc jokey, pizzaiolo, surveillant(e) de baignade, hôte/hôtesse, veilleur(euse) de nuit, animateur(trice) pour enfants, photographe, moniteur(trice) de voile… La nouvelle application Vivastreet disponible sur terminaux mobiles ne devrait pas laisser les 18-24 ans indifférents : parmi ses fonctionnalités phares, on retrouve les moyens traditionnels de contact (courriel, numéro de téléphone pour un appel immédiat), mais aussi une exclusivité : la possibilité d’initier un SMS directement depuis l’annonce. De quoi trouver son bonheur quand on sait que 97 % des jeunes qui envisagent de travailler cet été n’ont pas encore trouvé leur emploi [3].

A propos de www.vivastreet.com

VIVASTREET est aujourd’hui le numéro 2 en France des sites de petites annonces gratuites. Il met à disposition des internautes plus de 1,2 million d’annonces actives en permanence, allant des petites annonces d’achat-vente (immobilier, voitures d’occasion, objets, vêtements…) aux services à la personne (babysitting, offres d’emploi, dépannage…).

Créé en 2004 par Yannick Pons et une équipe de professionnels français, Vivastreet est présent dans 19 pays (essentiellement en Europe et en Amérique Latine, mais aussi en Australie et en Afrique du Nord) et compte plus de 18 millions de visiteurs uniques par mois, dont près de 8 millions sur www.vivastreet.com. Toutes les annonces et photos postées sont contrôlées manuellement pour en vérifier le contenu. Le site offre ainsi aux utilisateurs une expérience d’achat et de vente simple, unique et sécurisée.

www.vivastreet.com
https://www.vivastreet.com/presse-s00

[1] Sondage en ligne réalisé entre le 1er et le 8 mai 2014, 365 répondants
[2] Credoc, Les jeunes d’aujourd’hui : quelle société pour demain, décembre 2012
[3] Sondage en ligne réalisé entre le 1er et le 08 mai 2014, 365 répondants

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