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Pour Benoît Hamon et Geneviève Fioraso, l’amélioration de la situation sociale des étudiants est une priorité de l’action du Gouvernement

Pour Benoît Hamon et Geneviève Fioraso, l’amélioration de la situation sociale des étudiants est une priorité de l’action du Gouvernement

Benoît Hamon et Geneviève Fioraso ont tenu à rappeller que l’amélioration de la situation sociale des étudiants est une priorité de l’action du Gouvernement

A la veille de la rentrée universitaire, Benoît HAMON, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Geneviève FIORASO, Secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, rappellent que l’amélioration de la situation sociale des étudiants est une priorité de l’action du Gouvernement.

Pour Benoît Hamon et Geneviève Fioraso, l’amélioration de la situation sociale des étudiants est une priorité de l’action du Gouvernement

En cette rentrée, le Gouvernement agit avec détermination pour limiter le coût de la vie et préserver le pouvoir d’achat des étudiants, et notamment des plus modestes.

Les ministres confirment la poursuite, en 2014-2015, de la réforme ambitieuse des bourses étudiantes engagée à la rentrée 2013, qui se traduit dès septembre 2014 par :
– la création de 77 500 nouvelles bourses annuelles de 1 000 € pour les étudiants des classes moyennes aux revenus modestes, boursiers « échelon 0 » ne bénéficiant d’aucune aide jusqu’à présent. Cette réforme en deux phases porte à 132 500 le nombre de boursiers (55 000 en 2013 et 77 500 en 2014) bénéficiant désormais d’une bourse annuelle de 1 000 euros.
– la création de 1 000 allocations annuelles (qui s’ajoutent aux 1 000 créées en 2013) comprises entre 4 000 € et 5 500 € pour des jeunes en situation d’autonomie avérée, soit 8 000 aides versées indépendamment des revenus des parents à la rentrée 2014.

Au total, sur trois ans, ce sont 458 M€ d’investissements supplémentaires consacrés par le Gouvernement aux bourses étudiantes sur critères sociaux.

Par ailleurs, afin de préserver le pouvoir d’achat des étudiants boursiers, les ministres annoncent la revalorisation de l’ensemble des bourses sur critères sociaux à hauteur de 0,7 % en septembre 2014, soit au-dessus de l’inflation constatée sur l’année (0,5 %). L’arrêté fixant les nouveaux taux de bourse sera publié cette semaine. Il s’agit d’une décision forte en faveur du pouvoir d’achat des étudiants.

Benoît Hamon et Geneviève Fioraso insistent également sur la priorité donnée au logement étudiant, premier poste dans le budget d’un étudiant. Le 7 juillet dernier, la secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la Recherche, Geneviève Fioraso, avait confirmé la feuille de route fixée par le Président de la République, de construction de 40 000 logements étudiants supplémentaires pendant le quinquennat. La mission confiée à Marc Prévost, qui mobilise les préfets, recteurs, collectivités, les CROUS et bailleurs sociaux sur les territoires, a en effet permis d’identifier 42 916 places dans des opérations de construction de logement social étudiant livrées avant le 31 décembre 2017, dont 19 342 en Ile-de-France.

Enfin, Benoît Hamon et Geneviève Fioraso rappellent l’attachement du Gouvernement au modèle français d’un enseignement supérieur de qualité, accessible au plus grand nombre. Ainsi, à la rentrée 2014, la revalorisation des droits d’inscription sera la plus faible depuis 10 ans. Hors paiement de la cotisation de sécurité sociale étudiante, l’inscription en Licence s’élève ainsi à 184 € (+1€ par rapport à 2013, soit +0,55%), l’inscription en master à 256 € (+2€, soit +0,79%) et l’inscription en doctorat à 391€ (+3€, soit + 0,77%).

Cette politique sociale ambitieuse en direction des étudiants, qui repose sur une réforme ambitieuse des bourses et un effort sans précédent en faveur du logement social étudiant, poursuit un objectif de démocratisation de l’accès aux études supérieures, à l’heure où le diplôme reste la meilleure arme contre le chômage. Elle concourt à l’ambition d’atteindre 50 % de diplômés du supérieur dans chaque classe d’âge. Elle confirme la priorité 
du Gouvernement en faveur de la jeunesse dans une période difficile, où la formation est plus que jamais garante d’insertion professionnelle
 et de contribution au redressement du pays.