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Comment les réseaux sociaux font de vous un cancre

Passer des heures sur Facebook et Twitter peut-il vous faire perdre vos moyens au moment de votre vague de partiels ? C’est ce que nous apprennent les résultats d’une étude réalisée pour le compte d’une revue américaine

MCE-tv vous parlait déjà ici de la frustration que certains réseaux sociaux comme Facebook peuvent provoquer.

Hé bien on a mieux : une étude de la revue Emerging Adulthood rend compte de l’influence particulièrement négative que peut avoir la pratique de certains réseaux sociaux sur les révisions de nos étudiants !

L’équipe à avoir pris en charge une telle enquête était celle du Miriam Hospital, placée sous la coupe de la chercheuse et docteur Jennifer Walsh. En effet, à partir d’un échantillon de 483 élèves féminins de 1ère année, on a interrogé un panel d’étudiants sur leur usage de 11 médias différents pour tenter d’en cerner le rôle plus ou moins préjudiciable sur leur travail universitaire.

Magazines people, SMS et Facebook

Parmi les types d’activités scrutées, tout y passe : textos, jeux vidéos, presse magazine, programmes TV ou encore goûts musicaux. L’exercice était plutôt ludique : il fallait aux jeunes témoins poursuivre leur année scolaire normalement en continuant de pratiquer leur activités en rapport aux médias en parallèle.

Par ailleurs, l’enquête devait mesurer le degré de confiance en soi des participants en leur demandant de répondre à une batterie de questions. Enfin, les sondés devaient donner le récit méthodologique de leurs révisions mais aussi transmettre leurs résultats aux partiels.

12 heures par jour de réseaux

Si du côté de la lecture et de la consommation de musique les résultats sont assez probants, côté social networks le verdict a été sans appel : l’étude a montré que l’ensemble des témoins passait en moyenne 12 heures quotidiennes sur leurs différentes plate-formes ! Autant de temps passé en moins sur de potentielles révisions d’examens !

Car pas besoin d’être chercheur émérite pour tomber dans la facilité qui consiste à garder les yeux sur les différents onglets Facebook des heures durant, en remarquant à peine le temps qui défile et donc en faisant totalement abstraction des choses restant à faire, à côté. Et comme un souci débarque rarement seul, on a également noté chez ces témoins accro aux réseaux sociaux des manques de sommeil et des troubles de l’estime personnelle. Avis aux amateurs !

T.C.

Source : The Huffington Post