fbpx
Campus
Partager sur

Journalisme : quels sont les plans pour se former sans se ruiner ?

Parce qu’être accepté au CFJ, à l’IPJ ou au Celsa n’est pas donné à tout le monde, il est utile de connaître d’autres établissements et cursus menant au métier de journaliste

En-dehors des 13 écoles reconnues par la profession (l’ESJ, IFP, Ecole de journalisme de Sciences-Po, IUT de Lannion ou encore l’Ecole publique de journalisme de Tours, IJBA, EJT), il existe des dizaines d’autres établissements privés proposant des cycles en 2 ou 3 ans.

Ces formations sont peu sélectives mais leur inconvénient est de présenter des frais de scolarité prohibitifs: il vous en coûtera de 2 500 et 8 000 € l’année.

Les écoles du premier groupe – accessibles sur concours et à partir de 250 € de frais de scolarité – délivrent des titres allant du bac+2 au bac+5 et filtrent un maximum (elles affichent un taux de réussite de 5 à 10% max !). Les secondes, beaucoup plus ouvertes, peuvent s’intégrer juste après le bac.

Classique : les écoles de journalisme en France

Ces deux voies d’accès ont beau être les voies royales, il existe beaucoup d’autres options pour se former au métier, qu’elles passent par des cursus publics ou encore par l’alternance et la formation professionnelle.

La première méthode consiste à suivre une formation en apprentissage dans une des plus grandes écoles de journalisme qui adoptent de plus en plus la formule, à l’image du CFPJ pour le seul CFJ, à titre d’exemple. Vous pouvez ainsi faire vos armes au sein d’une rédaction tout en validant votre cursus. Sachez que de nombreux contrats de professionnalisation demandent à leur bénéficiaire de justifier d’une expérience pro d’un mois minimum.

Le journalisme enseigné en fac demeure mal connu

La seconde méthode, c’est le choix de formations publiques et par définition bon marché tout aussi solides. En effet, de nombreuses facultés mettent à votre disposition des licences pro très valorisantes à l’image de celle de « Journalisme de proximité » dispensée par l’Université de Clermont-Ferrand, de celle portant la mention « Journaliste rédacteur d’images et de sons » proposée du côté du campus de la faculté de Valenciennes ou encore celle de « Journalisme et médias numériques » sur l’Université de Lorraine. Notez que les sélections se font alors sur dossier puis concours et oral de motivation.

Autre niveau d’accès, à partir d’un bac+4, c’est celui du Master Pro qui concerne donc principalement les étudiants désireux d’enrichir leur parcours après un premier cycle de formation. C’est entre autres ainsi que l’Université Paris Diderot compte dans son offre pédagogique un Master en Journalisme Scientifique ou que la fac de la Sorbonne-Nouvelle dispense le Master Pro « Journalisme culturel ».

T. C.

Source : Le Figaro , Boivigny