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Retour sur le succès des comptes tumblr de nos facs

Comme pour les blogs de facs, les sites d’assos étudiantes ou les toutes nouvelles pages Facebook Spotted, les étudiants ne sont pas les plus mal placés pour trouver des vitrines et des moyens de communiquer. D’où leur présence active sur la plate-forme tumblr

Ils ont encore frappé, depuis qu’on été lancés par des représentants de nombreuses universités françaises des profils tumblr correspondant.

Ce réseau social, comme vous n’êtes pas sans savoir, se base essentiellement sur du visuel par un agencement d’images à l’ethétique assez travaillée et de gif animés, technologie décidément vintage, qui sont épinglés successivement à une sorte de book dont on explore l’ensemble en scrawling.

L’université enfin connectée

Après des écoles de commerce et d’ingénieurs adeptes de longue date d’un community management ultracontrôlé, il s’agissait pour les facs de montrer qu’elles aussi avaient une présence à faire valoir sur les réseaux sociaux, une image de marque à véhiculer, censée donner le bon (ou le mauvais !) esprit d’une cuvée.

Au menu, plusieurs des protagonistes des promos actuelles qu’on découvre mais aussi des bons moments qu’ils offrent à voir aux curieux, en-dehors des cours comme à l’occasion de l’évènementiel propre de l’établissement.

Car lorqu’on parle de compte tumblr pour un campus donné, c’est rarement la secrétaire de l’UFR d’à côté qui en est l’admin ou le service de communication de la fac qui se cache derrière les modérateurs.

Impact du visuel

Ce sont plus sûrement les étudiants eux-mêmes qui lancent ces pages et les entretiennent avec force photos de promos tout sourire et fichiers .gif plutôt absurdes et savoureusement acides vis-à-vis du quotidien étudiant. Des commentaires amusants et autres titres évocateurs viennent agrémenter le tout.

Parmi les tumblr les plus populaires du moment, « Bordeaux IV m’a tuer » pour l’université de Droit Bordeaux IV, « Nanterre pas tes rêves 2.0″ pour le campus francilien de sciences humaines de Nanterre ou encore Le Dauphinois libéré » de la fac de finance de Paris-Dauphine.

D’autres, avec leurs titres plus terre-à-terre, « Je suis étudiante à la Sorbonne » ont beau ne pas payer de mine, ils cachent pourtant des pépites qui gagnent à être découvertes.

T.C.

Source : melty.fr