fbpx
Campus
Partager sur

La SMEREP renforce son soutien aux étudiants en difficulté avec le « Pack Solidaire »

La SMEREP renforce son soutien aux étudiants en difficulté avec le « Pack Solidaire »

La SMEREP a décidé d’apporter un soutien financier de 20 000 € au Secours populaire afin de renforcer deux aides identifiées

l’aide alimentaire sous forme de tickets-services utilisables en supermarché et l’aide au

financement des frais de transport.

Cette aide financière, appelée « Pack Solidaire », permettra d’aider des étudiants sur le plan

alimentaire (50 € par étudiant et par mois sur une durée de 3 mois) et des étudiants sur le plan des

transports sur 2014-2015 (financement de leur Pass Navigo pour une période de 9 mois). Le montant

maximum de l’aide attribuée par étudiant et par an sera de 1 000 euros.

La SMEREP engagée depuis 4 ans auprès du Secours populaire

Depuis 2010, la SMEREP(1) met gracieusement un espace à disposition des équipes bénévoles du

Secours populaire afin de pouvoir accueillir et aider des étudiants en précarité sur les plans

alimentaire, vestimentaire et matériel. Cet accord permet de faciliter la vie quotidienne des

étudiants afin de favoriser l’égalité des chances dans la réussite des études.

Des permanences sont assurées tout au long de l’année(2) sous forme d’entretiens individuels et

personnalisés afin d’écouter, orienter et apporter une aide aux étudiants dans le besoin.

En 2013, l’antenne Saint Michel a reçu 332 visites. Sur le 1er semestre 2014, elle a déjà accueilli 131

étudiants. Le nombre d’étudiants est en progression depuis 2011 (première année pleine) avec 91

visites et 127 sur la saison 2012-2013.

« Cette fréquentation en constante augmentation montre bien la nécessité de ce lieu d’accueil que

met à disposition la SMEREP », souligne Annie Coutarel, Directrice générale de la 1ère mutuelle

étudiante régionale de France.

Le profil des étudiants reçus par le Secours populaire à l’accueil Saint-Michel de la SMEREP

90% des étudiants reçus demandent une aide alimentaire,

30% sont endettés,

21 % n’ont pas de couverture maladie,

56% n’ont pas de complémentaire santé.

Les étudiants en précarité sont pour la plupart inscrits à l’université, en licence, master ou doctorat

et habitent en région parisienne, le plus souvent en banlieue. Le plus grand nombre est hébergé

gratuitement par un ami, souvent provisoirement (28%). D’autres sont

temporaire voire même à la rue en situation de grande précarité (12%).

Communiqué