fbpx
Buzz
Partager sur

The Voice 8: Léona Winter indique comment lui est venu l’idée de devenir drag-queen!

The Voice 8: Léona Winter indique comment lui est venu l’idée de devenir drag-queen!

Dans une interview pour Purebreak, le candidat de The Voice 8 a expliqué comment lui était venu l’idée de devenir drag-queen

Pour la première fois dans l’histoire de The Voice 8, un candidat drag-queen se présentait à l’émission. Léona Winter, ou Rémi de son vrai prénom, a longtemps hésité avant de participer au programme. Dans une interview accordée à Purebreak, il revient sur les raisons de sa participation, mais surtout, sur son personnage. Pourquoi a-t-il décidé de participer en tant que drag-queen à ce programme? Comment l’est-il devenu? Il vient de donner la réponse:

 « Quand j’ai monté mon bar en Espagne, avec mon mari, en 2012, on a fait une inauguration différente des autres : les garçons en femmes et les femmes en garçons. c’était un village gay donc il y avait beaucoup plus de femmes que de garçons finalement. J’ai fait un spectacle et j’ai commencé à chanter sur la scène en femme. J’y ai pris goût et le public a beaucoup aimé donc j’ai continué. J’y ai de plus en plus pris goût, j’ai développé mon personnage. Depuis, j’ai beaucoup évolué et les opportunités m’ont été données de continuer là-dedans. Je suis devenue qui je suis aujourd’hui. »

The Voice 8: pourquoi participer en tant que drag-queen

Dans la suite de l’entretien, Léona Winter aborde un autre sujet. Le candidat de The Voice 8 indique comment lui est venu l’idée de participer en tant que drag-queen. Une première dans le programme. Selon ses propos, ce serait son mari qui l’aurait convaincu de tenter cette expérience. Une expérience concluante jusqu’ici

Le candidat de The Voice 8 explique: « C’est mon mari qui m’a proposé l’idée, il m’a dit dit ‘pourquoi on ne ferait pas ça ? Tu chanterais en femme, je suis sûr que ça t’irait bien’. Ma mère et ma grand-mère ont très très bien réagi. Mon père, ça a été un peu plus délicat, j’ai dû lui faire accepter, j’ai mis 1 an à lui prouver que ce métier était un métier justement et non pas juste un passe-temps et qu’on pouvait gagner sa vie avec. »