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The Voice 7: Sherley Paredes parle du coaching de Mika !

The Voice 7: Sherley Paredes parle du coaching de Mika !
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Interrogée par Melty, Sherley Paredes de The Voice 7, a indiqué ce que lui avait apporté les conseils de son coach Mika dans son aventure

Sherley Paredes a obtenu le droit de continuer son aventure dans The Voice 7. En effet, face à Kriil et Jody Jody, elle a su charmer son coach Mika, qui l’a choisie pour rester dans le programme. Dans un entretien accordé à Melty, la jeune chanteuse a indiqué quels conseils lui avait donné Mika, et ce que cela lui avait apporté.

The Voice 7 : des débuts difficiles

Sherley Paredes l’a avoué : les débuts étaient difficiles. En effet, le coaching a eu du mal à se mettre en place. La candidate de The Voice 7 a d’ailleurs expliqué pourquoi au micro de Melty : « Le début, c’était n’importe quoi je suis partie dans tous les sens puisqu’on est venu à parler de mes cheveux… Il m’a fait travailler sur mon interprétation et mon côté « fun ». Aux auditions à l’aveugle, je me suis prise une vague dans la figure, j’étais sous le coup de l’émotion et je n’ai pas montré ce coté fun. Dans la vie de tous les jours je ne suis pas du tout timide. Je retiens vraiment le côté solaire de Mika dans le coaching qu’on a eu ! »

Mais c’est surtout au moment de la répétition que Mika a été important : « Mika m’a énormément donné de conseils. Pendant la répétition avec Mika, j’ai eu du mal à appliquer ce qu’il me disait… C’est vraiment un défi, il fallait vraiment que j’y aille et donner une énergie positive. Interpréter cette chanson, c’est un hommage. »

The Voice 7 : le choix de son titre

En interprétant Ave Cesaria de Stromae, Sherley Paredes s’est aventurée dans un style totalement différent de son audition à l’aveugle. Durant cette dernière, elle avait chanté Comme un Boomerang de Serge Gainsbourg. La candidate de The Voice 7 s’est expliquée sur ce choix :

« Oui, le changement était voulu ! Je voulais partir sur une chanson à texte et Stromae écrit très bien. Le sujet m’a également touché puisque ça parle de Casaria Evora, une grande artiste cap verdienne. Au Cap Vert, on y parle portugais donc c’était une façon pur moi de parler de mes origines. L’histoire de cette artiste me touche énormément et m’apporte beaucoup de sourire et de joie. »