Buzz
Partager sur

The Island: Gwendal Peizerat réagit à la polémique du caïman et se défend !

The Island: Gwendal Peizerat réagit à la polémique du caïman et se défend !

Après avoir capturé un caïman à mains nues, Gwendal Peizerat de The Island a été critiqué. Le patineur s’est donc défendu au micro de Télé-Loisirs

Il y a quelques jours, une séquence de The Island a beaucoup fait parler. En effet, le patineur Gwendal Peizerat a capturé un caïman à mains nues. Dès lors, les rumeurs ont circulé. Certains l’ont accusé d’avoir maltraité l’animal. D’autres étaient persuadés qu’il l’avait tué. La Fondation Brigitte Bardot s’est même mêlée de cette histoire. C’est pourquoi, le candidat de The Island a décidé de se défendre au micro de Télé-Loisirs.

The Island : Gwendal Peizerat critiqué

La Fondation Brigitte Bardot n’a pas tardé à critiquer le geste de Gwendal Peizerat dans The Island lorsque ce dernier a été diffusé. Celle-ci s’était alors insurgée :

« Les « aventuriers » de The Island qui, sortis de leur confort quotidien, sont prêts à terroriser et zigouiller tout ce qui se présente à eux pour apaiser leur faim passagère, encouragés par ce balourd de Mike Horn… Indécent et écœurant ! »

The Island : Gwendal Peizerat se défend

Mais Gwendal Peizerat l’a assuré : le caïman n’a pas été maltraité ou tué, bien au contraire. En effet, le candidat de The Island a avoué que lui, et ses compagnons, avaient été très doux avec l’animal : « On n’a pas tué le caïman, on a été très doux. Il faut savoir que là-bas, ils sont chassés. Il y a des fermes pour les élever et les manger comme on peut le faire ici avec d’autres animaux. (…) Nous avons déjà décidé de ne pas le manger, on voulait juste que tout le monde le voit. On l’a prélevé gentiment avec nos mains, sans bâtons et sans violence. (…) Si ça se trouve, on lui a sauvé la vie à ce caïman que l’on appelait Pikachu d’ailleurs. (…) Il va très bien, on l’a revu le jour d’après, il chassait tranquillement et essayait de nous attraper les chevilles quand on passait. »

Avant de conclure : « Si un jour ma petite fille de 4 ans ou l’enfant d’une personne qui a critiqué mon geste se retrouve face à un caïman, je saurai comment sauver cet enfant. Sans blesser personne et sans tuer cet animal. Seuls certains hypocrites qui ne connaissent des animaux que les heures de balade de leurs chiens. Ou les croquettes préférées de leur chat, seront peut-être blessés ».

Afficher +