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The game of love: Salomé Lagresle parle de son expérience dans The Voice !

The game of love: Salomé Lagresle parle de son expérience dans The Voice !

Avant d’animer The game of love, Salomé Lagresle travaillait pour The Voice. Elle a parlé de cette expérience au micro de Toutelatele

Salomé Lagresle est l’animatrice de la nouvelle émission d’NRJ12 : The game of love. Avant cela, la jeune femme avait déjà travaillé en tant qu’animatrice, mais pas principale, pour un programme bien connu de TF1. En effet, Salomé était sur The Voice. Interrogée par Toutelatele, elle a d’ailleurs parlé de cette expérience.

The game of love : Salomé Lagresle sur The Voice

Salomé Lagresle s’occupait des interviews de candidats sur The Voice. Désormais, elle a grimpé les échelons et est devenue animatrice de The game of love. Elle a parlé de cette expérience, très bénéfique :

« Shine est une famille. The Voice est hyper carré, et j’ai beaucoup appris dans cette école, qui, selon moi, est la meilleure. On commençait à huit heures le matin et terminait à quatre heures du matin ; j’ai fait quatre saisons à ce rythme. Avec des candidats très différents à interviewer, on apprend aussi à gérer l’instantanéité, ce qui n’est pas évident du tout. Le programme est tellement une grosse machine avec des enjeux importants, que nous ne sommes jamais la priorité : il faut donc s’adapter et essayer, par exemple, de trouver Kylie Minogue dès sa sortie de scène, afin de se lancer dans une interview français/anglais non préparée dans un couloir. De plus, The Voice est un programme bienveillant ; cette notion est vraiment importante à mes yeux. Je ne pourrais pas être chroniqueuse et devoir me moquer, railler ou avoir à rendre quelqu’un malheureux. Ce n’est pas dans mon ADN. »

The game of love : Salomé Lagresle aime les défis

En animant une émission, dans une case pas vraiment avantageuse chez NRJ12, Salomé Lagresle sait qu’elle prend d’énormes risques. L’animatrice de The game of love est au courant que très peu de programmes ont fonctionné à cette heure-ci sur la douzième chaîne. Mais ce n’est pas cela qui va la refroidir :

« Je pourrais me contenter de jouer à Candy Crush, et, chaque jour, acheter mes évolutions de bonbons sur mon téléphone. Mais je me frotte à du Dark Souls ; je n’ai pas peur de mourir trois fois pour arriver à vaincre un boss ! (rires) C’est une super opportunité. Je n’aurais pas accepté ce programme si j’étais dans quelque chose d’hyper safe, sur des rails. The Voice était relativement confortable, on connaissait le travail. Sur le groupe Canal+, il y avait du challenge tous les jours car les émissions étaient en direct, mais le tout était assez sécurisé. J’aime m’attaquer au danger, je suis une vraie joueuse ! Notre exposition en access prime-time est un coup de poker ! Sur une autre chaîne, dans un autre créneau, cela aurait peut-être été plus confortable ; mais nous n’avons pas fait cela pour cette raison. »