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Les Marseillais South America: Liam se défend, « j’ai fait ma sextape parce que j’étais amoureuse » !

Les Marseillais South America: Liam se défend, « j’ai fait ma sextape parce que j’étais amoureuse » !

Dans une interview pour Public, Liam des Marseillais South America s’est défendue au sujet de sa sextape en indiquant qu’elle l’avait faite parce qu’elle était amoureuse

Il y a plusieurs mois, la sextape de Liam été diffusée sur la Toile. A cause de cela, la jeune femme n’avait pas pu intégrer Secret Story. Plusieurs mois après, la jeune femme s’est expliquée sur cette fameuse sextape et a indiqué pourquoi elle l’avait faite. C’est au magazine Public que la candidate des Marseillais South America s’est confiée.

Les Marseillais South America : Liam l’a faite parce qu’elle était amoureuse

Nous n’allons pas nous mentir, lorsque nous sommes en couple, cela peut arriver de filmer ses ébats sexuels. C’est pourquoi, Liam ne voyait pas vraiment où était le problème. En revanche, la candidate des Marseillais South America a avoué qu’elle ne se doutait pas une seconde que son ex allait diffuser la vidéo :

« J’ai fait cette [sextape] parce que j’étais très amoureuse et en couple depuis deux ans avec mon mec. Je n’imaginais pas un seul instant qu’il me trahirait de la sorte en publiant la vidéo sur Internet. »

Les Marseillais South America : Liam obtient gain de cause

Liam a d’ailleurs porté plainte contre les sites ayant diffusé sa sextape. Et selon Jeremstar, la candidate des Marseillais South America aurait obtenu gain de cause : « Il y a quelques mois, Liam avait décidé d’intenter une action en justice pour empêcher que cette vidéo se propage. Elle avait alors attaqué tous les médias et sites qui avaient diffusé cette sextape. On la voyait faire une fellation à son ancien petit ami. Et c’est tout récemment que la décision de justice a été rendue. »

Le blogueur a ensuite ajouté : « Liam a gagné son procès et obtenu l’obligation pour les sites de supprimer la vidéo sous peine d’amende. Le tribunal de grande instance de Marseille a ainsi constaté une utilisation abusive et non autorisée de son image. Les sites traitant de cette sextape et diffusant des extraits de cette vidéo ont ainsi l’obligation formelle de tout supprimer, sous astreinte de 100 euros par jour à compter de la signification de la décision. »