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Mariés au premier regard: découvrez pourquoi Caroline aurait pu dire non à Raphaël !

Mariés au premier regard: découvrez pourquoi Caroline aurait pu dire non à Raphaël !
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Dans une interview pour Purepeople, Caroline a avoué qu’elle aurait pu dire non à Raphaël dans Mariés au premier regard, à une condition

Pour le plus grand bonheur des fans de Mariés au premier regard, Raphaël et Caroline se sont dits oui. En effet, alors qu’ils ne se connaissaient pas, ils ont décidé de se marier en s’étant vus qu’une seule fois. Pourtant, interrogée par Purepeople, Caroline a reconnu qu’elle aurait pu dire non au jeune homme, à une seule condition.

Mariés au premier regard : la taille, c’est important

Caroline l’a reconnu, si Raphaël avait été trop petit, elle lui aurait dit non. Elle l’a elle-même avoué à Purepeople : « Il y a une chose rédhibitoire, c’est la taille, s’il avait été plus petit que moi ! Là, je n’aurais pas pu continuer. Je serai passée au-dessus du physique et du premier regard. Mais trop petit, non… Une autre chose aurait pu me faire dire non : si j’étais rentrée dans la mairie et qu’il avait fait la gueule. Là, ça aurait été très compliqué.

D’autant plus qu’elle savait qu’elle pouvait s’attendre à quelques surprises. En effet, elle avait visionné la première saison de Mariés au premier regard : « J’étais tombée dessus par hasard mais j’ai regardé jusqu’au bout. J’ai trouvé que les candidats étaient vraiment sincères et je me suis demandé si c’était truqué ou pas. Et puis j’ai vu que ce n’était pas le cas. »

Mariés au premier regard : Caroline très stressée

Si sa participation à Mariés au premier regard va rester l’un des plus beaux moment de sa vie, Caroline a tout de même était très stressée. En effet, la veille de la cérémonie, elle a avoué :

« Je n’avais pas beaucoup dormi les nuits précédentes. En sortant de la voiture, je me suis prise une claque à cause du retour à la réalité et je me suis dit que peut-être je n’en étais pas capable. C’était un mélange de stress, d’excitation. J’avais peur de dire non ou qu’on me dise non. Mais j’ai tout de même continué parce que si j’étais allée jusque-là, ce n’était pas pour rien. Les experts m’ont aussi rassurée et dit que 73% de taux de compatibilité, ce n’était pas rien. »