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Koh-Lanta: Charlie balance la vérité sur son abandon!

Koh-Lanta: Charlie balance la vérité sur son abandon!

Il y a quelques années Charlie avait dû abandonner Koh-Lanta pour raison médicale. Au micro de Purepeople, elle a fait des révélations à ce sujet

Si vous suivez les aventures de Koh-Lanta chaque année, vous vous rappelez sans doute de Charlie. En effet, la jeune femme avait dû abandonner le programme au bout de seulement quelques jours. Cela lui avait valu de nombreuses critiques. Car les téléspectateurs pensaient qu’elle avait arrêté l’émission à cause d’un mal de tête. En réalité, la situation était beaucoup plus complexe comme elle l’a fait savoir:

 « Je suis migraineuse, j’ai un traitement de fond. Ce n’est pas un mal de tête qui passe avec un doliprane. C’est une maladie au même titre que le diabète. Je prenais un truc assez costaud tous les jours, sur ordonnance ».

Koh-Lanta: un pacte non tenu

Mais ce qui agace encore plus Charlie, c’est le fait que le pacte fait avec la production n’ait pas été tenu. La candidate de Koh-Lanta devait partir avec son traitement. Mais une fois sur place, il n’y avait pas de traitement: « évidemment les médecins se rendent compte qu’on prend des médicaments. Qu’on est migraineux. Le médecin de Koh-Lanta dit à la prod’ : « Cette jeune fille est migraineuse. Je ne la laisse pas partir sans son traitement ». Seul problème, cette condition n’a pas été respectée! On débarque et là on me dit : « Charlie, on a perdu ton traitement. Mais on va le retrouver.» Même une prod qui pèse des millions n’est pas forcément très bien organisée… »

La candidate de Koh-Lanta en veut à la production car à cause de cette situation, elle a eu une mauvaise image durant plusieurs mois: « Je participais avec comme seule condition imposée par le médecin que je puisse avoir mon traitement. Et ça s’est transformé en « on voit cette c*nnasse 5 secondes à l’écran et elle part parce que son doliprane n’a pas fonctionné ». Ça m’a valu d’être détestée pendant 8 mois par toute la France. On m’a reproché d’avoir pris la place de quelqu’un de plus méritant. »