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Christophe Beaugrand, victime d’harcèlement scolaire, « j’ai été un bouc émissaire » !

Christophe Beaugrand, victime d’harcèlement scolaire, « j’ai été un bouc émissaire » !
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Suite à la diffusion du « Jour où j’ai brûlé mon cœur », inspiré de l’adolescent victime d’harcèlement scolaire, Christophe Beaugrand a fait des révélations

Le harcèlement scolaire existe depuis de nombreuses années. Malheureusement, rien ne l’empêche malgré les dispositions prises au fil des années. TF1 diffusait d’ailleurs un téléfilm à ce sujet. Le jour où j’ai brûlé mon cœur, inspiré de l’histoire vraie de Jonathan Destin. Ce dernier s’était immolé par le feu en 2011, ne supportant plus ce qu’il vivait à l’école. Après la diffusion de ce téléfilm, certaines personnalités, touchées par le sujet, ont décidé de faire des révélations. Comme Christophe Beaugrand.

Christophe Beaugrand, lui aussi victime d’harcèlement scolaire

Très touché par le téléfilm et l’histoire de Jonathan Destin, Christophe Beaugrand a décidé de laisser un message aux acteurs et à l’adolescent victime d’harcèlement. L’animateur a donc déclaré :

« J’ai eu le malheur d’être le ‘bouc émissaire’ de certains quand j’étais au collège. Cela crée des blessures qui ne se referment jamais et qui abîment l’estime de soi et la confiance en soi. Ce que fait TF1 avec le film et le docu de ce soir, c’est un travail d’utilité publique ! »

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J’ai eu le malheur d’être « le bouc émissaire » de certains quand j’étais au collège. Cela crée des blessures qui ne se referment jamais, et qui abîment l’estime de soi et la confiance en soi. Ce que fait Tf1 avec le film et le docu de ce soir, c’est un travail d’utilité publique ! Bravo @michaelyoun @camillechamoux Et une immense pensée pour Jonathan Destin.

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Christophe Beaugrand et les attaques homophobes

Eh Christophe Beaugrand sait très bien de quoi il parle. En effet, l’animateur, en plus d’avoir subi des attaques au collège, en subit encore aujourd’hui, par rapport à son homosexualité. A ce sujet, il s’était énervé :

« Aujourd’hui, on fait partie de la société, il va falloir que ceux qui n’ont pas envie qu’on en fasse partie s’y fassent parce que nous, on ne va pas baisser la garde. Nous n’avons pas à être discrets, nous n’avons pas à nous cacher. Ce sont ceux qui professent la haine qui devraient se cacher. »