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Andres Iniesta: l’Espagnol, très remonté contre José Mourinho !

Andres Iniesta: l’Espagnol, très remonté contre José Mourinho !
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Dans une interview pour Sexta TV, Andres Iniesta a vidé son sac au sujet de José Mourinho. Selon lui, il est l’instigateur de la mauvaise ambiance dans la Roja

Non, José Mourinho ne vient pas de faire une déclaration au sujet d’Andres Iniesta. Mais l’ancien joueur du FC Barcelone semble en avoir gros sur la patate au sujet du Portugais. En effet, il lui reproche beaucoup de chose depuis qu’il est passé au Real Madrid en 2010. A cette époque, celui qui est désormais l’entraîneur de Manchester United, aurait monté la tête à plusieurs de ses joueurs. Notamment Sergio Ramos. A cause de cela, une mauvaise ambiance est arrivée dans la sélection Espagnole, créant deux clans. Un côté avec les joueurs du Real Madrid, et l’autre, avec les joueurs du Barça.

Iniesta : il balance sur Mourinho

Mais pourquoi de telles accusations ? Iniesta n’est pas du genre à tacler des joueurs ou des entraîneurs. Pourtant, il vient de le faire. Il ne semble pas apprécier la mauvaise ambiance qui règne dans la Roja depuis plusieurs années. Eh selon lui, un homme en est responsable : José Mourinho. L’ancien joueur du Barça explique :

« Il était l’élément-clé de la mauvaise relation qu’il y avait. C’était surréaliste. Ce n’était pas l’habituelle rivalité. Il y avait de la haine. Il cultivait cette ambiance et c’était insupportable. Ça a fait beaucoup de mal à la sélection et aux coéquipiers en équipe nationale ».

Iniesta tacle Hierro

Mais le Portugais n’a pas été le seul à se faire tailler un costume par Andres Iniesta. Fernando Hierro, sélectionneur intérimaire de la Roja durant la Coupe du Monde, en a lui aussi eu pour son grade. Iniesta n’a pas compris pourquoi il l’a laissé sur le banc de touche durant le dernier match de l’Espagne. C’est pourquoi, il a balancé :

« Je ne garde pas de bons souvenirs du Mondial en Russie. Le dernier match a été la cerise sur le gâteau. Je n’ai pas compris la décision de me laisser sur le banc, ni les arguments de Hierro pour la prendre. C’était chiant, car je me fichais de ce qu’il me disait. Tout ce que je voulais, c’était d’entrer sur le terrain. J’étais énervé, imaginez ».