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Zahia Dehar: la réaction de sa maman après le scandale Ribéry !

Zahia Dehar la réaction de sa maman après le scandale Ribéry !
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Zahia Dehar faisait en 2010 la couverture des journaux suite à "l'affaire Zahia." Sa maman apprenait à la télé que sa fille était escort.

Zahia Dehar était en 2010 la cible des journaux, mais pas pour de bonnes raisons. Elle faisait les Une suite au « scandale Ribéry » ou connue aussi sous le nom de « l’affaire Zahia. » Au même moment, sa maman apprenait sur le petit écran que sa fille était une escort girl.

Une médiatisation que la comédienne d’Une fille facile vit très mal. « Comme un choc et une catastrophe bien sûr » avoue-t-elle alors au magazine Les Inrockuptibles. En 2010, quand l’affaire éclate, plusieurs footballeurs sont impliqués; notamment Karim Benzema et Franck Ribéry. Elle se considérait « comme une escort girl, mais pas comme une prostituée » expliquait-elle à Paris Match en 2010. Sa notoriété aujourd’hui, Zahia Dehar la tourne à son profit. Mais pendant un temps c’était très compliqué.

Zahia Dehar : « ce que j’avais fait n’était pas un crime »

« J’ai eu le sentiment que, alors que ma vie d’adulte commençait à peine, je n’avais plus d’avenir », avoue-t-elle.  « Je me suis sentie bloquée dans une case, celle des femmes bannies, lapidées. Je me suis sentie vraiment très mal, je pensais même à me suicider parce que je croyais qu’il n’y avait plus de vie pour moi; et je me sentais comme un monstre qu’il fallait cacher. » Sa maman l’a toujours soutenu. Même si au départ, elle ignorait qu’elle était escort. Zahia Dehar précise que quand sa maman a su, ça l’a renversé. « Elle l’apprenait à la télévision et ça la choqua. »

« Les journalistes débarquaient chez moi : j’ai fui dans le sud de la France chez un ami. Mais ma mère n’a à aucun moment été agressive avec moi, elle était plutôt inquiète. De ce fait, j’étais très mal. Jusqu’à ce que je me dise que ce que j’avais fait n’était pas un crime ».  Zahia Dehar réussit malgré tout à rebondir. « J’ai d’abord pensé que j’allais vivre dans la honte toute ma vie. Et puis j’ai commencé à recevoir des signes de sympathie des gens qui me reconnaissaient. Des gens m’identifiaient dans la rue et se montraient plutôt bienveillants, ça m’a redonné confiance. »