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Zahia Dehar fait de rares confidences sur son enfance difficile en Algérie !

Zahia Dehar à l'affiche d'Une fille facile: elle est comparée à Brigitte Bardot !
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Zahia Dehar se confie à coeur ouvert au magazine Inrockuptibles sur son passé en Algérie. La jeune femme n'a pas eu une enfance facile.

Zahia Dehar n’a pas toujours eu une vie de rêve. Alors que la jeune femme se fait connaître lors du scandale avec Franck Ribéry, depuis, elle remonte la pente. À l’affiche du film Une fille facile de Rebecca Zlotowski, elle accorde aussi une interview exclusive au média Les Inrockuptibles. Également au micro de France Inter, elle se livre à coeur ouvert sur son enfance en Algérie.

Un témoignage très touchant qui nous permet de mieux comprendre le parcours de cette ancienne escort. Qui souvent, est jugée trop rapidement... Même si son physique attire les regards, à l’intérieur elle a de nombreuses cicatrices. Son lourd passé la hante encore. Alors qu’elle commence tout juste à s’épanouir au cinéma, Zahia Dehar multiplie les apparitions médiatiques. Sa carrière d’escort-girl, c’est terminé. Maintenant elle se concentre sur d’autres choses.

Zahia Dehar témoigne sur son lourd passé

Zahia Dehar immigre en France avec sa maman et son frère lorsqu’elle avait 10 ans. « La vie a fait que je n’ai pas eu la chance de faire les études que j’aurais aimé faire« , débute alors à raconter celle qui voulait devenir une pilote d’avions. « Venir en France, ensuite, j’ai eu beaucoup de difficultés, des problèmes familiaux

Très marquée par la guerre en Algérie (d’où elle est originaire), elle ressasse souvent dans son esprit sa jeunesse. (La guerre ndlr.) a hanté tous les Algériens qui étaient là-bas. C’était terrible, surtout étant enfant ! Se réveiller le matin et de voir dans les informations que la veille, tout un village a été égorgé« , explique alors Zahia Dehar. Puis elle se livre sur plusieurs de ses angoisses : « Je n’avais qu’une seule crainte : c’est qu’un jour, ils débarquent chez moi et que je me retrouve à voir toute ma famille se faire égorger devant moi » finit-elle alors par conclure.