fbpx
Buzz
Partager sur

Sulivan Gwed: pourquoi tout le monde se pâme pour l’ex-panda moqueur ?

Sulivan Gwed pourquoi tout le monde se pâme pour l’ex-panda moqueur grande

MCE revient sur le parcours de Sulivan Gwed, l’un des plus jeunes et célèbres acteurs du youtube game français qui cartonne !

Sa jolie frimousse d’éternel petit garçon n’a pas pu vous échapper. À seulement 18 ans, Sulivan Gwed fait partie des acteurs majeurs du YouTube game frenchy. Vous pensez qu’on en fait des caisses ? Alors jugez plutôt. Sur la plateforme de vidéos, le jeune homme a plus d’un 1,6 millions d’abonnés. Et 1,3 millions sur Instagram. Des chiffres vertigineux qui donneraient le tournis à n’importe quel youtubeur en herbe. Mais comme souvent avec les influenceurs, une question se pose : le succès est-il mérité, justifié ? MCE revient sur la success-story du beau brun.

Sulivan Gwed déboule sur YouTube en 2014. À l’époque, il opte alors pour le pseudo « Un Panda Moqueur ». Originaire du sud de l’hexagone, l’adolescent ne cherche qu’une chose : crever l’ennui, passer le temps. Il partage alors son quotidien, des vidéos dites « lifestyle », des défis avec ses amis… Un programme qui n’a rien de bien folichon, certes. Mais au début des années 2010, l’offre dans ce domaine était d’une pauvreté affolante. Dès lors, le panda ne pouvait que se faire remarquer.

Sulivan Gwed, entre « Sulivators » et détracteurs

Pour plaire à ses spectateurs, le garçon octroie une bonne dose d’humour et de mimiques empruntés aux influenceurs outre-Atlantique. De la simple grimace aux expressions tendance comme « j’en perds ma perruque », Sulivan impose aussi son style. Si bien qu’il n’est pas difficile d’observer dans les cours de récré que tous les ados l’imitent avec innocence… Son influence est si colossale que sa communauté a même un petit surnom, à savoir les « Sulivators ». Excusez du peu !

Forcément, certains voient cette popularité d’un mauvais œil. Et n’apprécient guère la personnalité très extravertie du jeune homme. Régulièrement, et –hélas- comme nombre d’autres influenceurs, Sulivan est aussi sujet à des critiques et menaces d’une violence sans pareille. Il y a environs deux ans, un groupe Facebook a été créé pour mieux le clouer au pilori. Presque littéralement, puisqu’il fut nommé « Lapidation d’Un Panda Moquer Place de la République ». Ce qui a peut-être valu le changement de pseudonyme de l’intéressé.

Sulivan Gwed, le petit frère fantasmé

Fort heureusement, et malgré sa jeunesse candide, Sulivan reste au-dessus des quolibets. Conscient de ne pas être un parangon de virilité, il en joue pour mieux titiller ses détracteurs. Comme lorsqu’il met du vernis ou se tente à d’étranges costumes. Les belligérants sont dans leur jalousie, Suli dans son jacuzzi comme dirait l’autre !

N’allez pas croire que nous défendons aveuglément le youtubeur. On l’a dit et on le répète : le contenu de ses vidéos ne tutoie pas non plus les étoiles. Certains vlogs sont même aberrants, pour ne pas dire provocateurs. On y suit l’adolescent faire des pâtes. Ecouter des morceaux à la mode. Rien de bien palpitant. Mais comme toute une génération de vidéastes – Sundy Jules, Clara Marz et compagnie, Sulivan a été au bon endroit. Au bon moment. On l’a suivi, vu grandir – et il en a pris, des centimètres, lui qui complexait sur sa petite taille ! Se batailler contre une acné sans pitié. Ou encore entendu sa voix muer. Obligatoirement, on éprouve une certaine tendresse pour ce petit frère virtuel que l’on a vu mûrir, pour le meilleur et pour le rire.

Sulivan Gwed, une icône de mode ?

Plus encore, ce qui détonne avec le jeune homme est son look particulièrement pointu. A-t-il un(e) styliste, comme son compère Sundy Jules ? Nous l’ignorions mais chose sûre, ces outfis font souvent leur petit effet ! En seulement quelques années, Sulivan Gwed est aussi passé d’un look très basique (pour ne pas dire boring) de modèle Kiabi à celui d’une vraie fashionista. Parmi ces griffes favorites, Balenciaga, Louis Vuitton, Off White ou encore Saint Laurent. C’est que môssieur a du goût mais aussi le budget qui va avec !

Parmi les coquetteries qu’on lui préfère, une sorte de combinaison M I S HV de toute beauté mais qu’il faut clairement oser porter. Ce que Suli fait à merveille. Mais n’allez pas croire que le vidéaste ne jure que par le bling-bling onéreux pour ne pas dire hors de prix. Il est fort rare de le voir avec autre chose que des jeans troués, des t-shirts simples estampillés Uniqlo ou des Vans Old School aux pieds. Ou comment combiner pièce de créateurs avec basics à la portée de toutes les bourses. Bref, une jolie source d’inspiration.

Mélissa Chevreuil