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Pharrell Williams: il veut poursuivre Donald Trump qui utilise « Happy » !

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Pharrell Williams souhaite poursuivre Donald Trump qui utilise illégalement son titre Happy lors de ses meetings. Le chanteur refuse d'être associé à Trump

Le titre « Happy » de Pharrell Williams sorti fin 2013, cumule plus d’un milliard de vues sur la plateforme Youtube. Un tube qui avait provoqué un véritable raz-de-marée au sein de l’industrie musicale. On se souvient que le clip avait donné lieu a de nombreuses reprises. Six ans plus tard, la chanson reste très populaire et diffusée en public. Récemment, le chanteur et producteur de 45 ans a menacé Donald Trump de l’attaquer en justice s’il continuait à jouer son morceau pendant ses meetings.

Pharrell Williams en total désaccord avec Donald Trump

Pharrell Williams ne valide pas du tout la politique de l’actuel président des Etats-Unis, Donald Trump. Et il ne manque pas de le faire savoir. En effet, l’avocat du chanteur et producteur a expliqué que le chanteur n’hésiterait pas a attaquer le président des Etats-Unis si ce dernier continuait d’utiliser le titre « Happy » lors de ses meetings, comme le révèle le Hollywood Reporter.

Le leader du groupe N.E.R.D. n’a en effet pas du tout apprécié que le titre « Happy« , joué lors d’un meeting du président dans l’Indiana. A la suite de la tuerie de Pittsburgh. Le morceau qui prône la joie et la bonne humeur faisait un peu tâche lors d’un tel discours.  » La tragédie infligée à notre pays samedi n’a rien d’heureuse. Et aucune permission n’a été accordée pour l’utilisation de cette chanson. » a alors déclaré Maitre Howard King, l’avocat de Pharrell Williams dans une lettre publiée sur les réseaux sociaux ce mardi 30 octobre.

Pharrell Williams et d’autres sont dans le même cas

L’avocat de Pharrell Williams a également ajouté qu’aucune permission ne donnera au 45eme président des Etats-Unis l’autorisant de diffuser le morceau du chanteur. Il précise aussi qu’une utilisation de Happy sans autorisation s’appelle de la violation de droit d’auteur. Ceci pouvant déboucher sur des poursuites judiciaires. Le chanteur pourrait donc convoquer Donald Trump devant le tribunal. Le leader du groupe Aerosmith, R.E.M et également les représentants de Prince ont eux aussi déjà dit qu’ils ne souhaitaient pas que leurs titres aient une quelconque relation avec Trump.