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Nabilla, Manon et Jessica: Baby boom au sein de la télé-réalité, un danger ?

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Nabilla, Carla, Jessica… Toutes ces starlettes qui attendent un heureux événement sacrifieront-elles leur pudeur sur l’autel du marketing ?

Nabilla, Manon et Jessica ne font pas partie de notre entourage proche, mais c’est tout comme. Les starlettes de télé-réalité bercent nos journées, par leurs frasques et phrases cultes en tout genre. Alors forcément, quand elles attendent un heureux événement, on est aussi réjouis que si c’était notre bonne vieille copine de fac qui était concernée par la nouvelle. Sauf qu’en 2019, c’est un peu particulier. Étrange hasard du calendrier, nombre de participantes se sont aussi accordées pour copuler en même temps. La preuve : pas une semaine avant que l’une d’elle n’annonce publiquement être enceinte ! Alors quoi, elles auraient toutes obtenu le même code promo ?

Nabilla, Carla, Jessica… Le baby-boom de la télé-réalité

Blague à part, on a affaire à un vrai baby-boom de la petite lucarne. Et le printemps est fertile. Nabilla, enceinte de son grand amour Thomas Vergara, n’a peut-être pas inauguré le bal. Mais fait partie des annonciatrices emblématiques. On peut aussi citer Carla Moreau, issue des Marseillais Asian Tour. Ou encore Jessica Thivenin. Dès lors, beaucoup s’inquiètent : ces baby boom en veux-tu en voilà ne seraient-elle qu’un énième moyen de faire le buzz ? Pis encore, peut-on craindre qu’elles n’influencent les spectateurs les plus jeunes et sensibles ?

Vérifiez donc par vous-même, sur Twitter ou YouTube. Bien des fans crient à la course à la célébrité. Selon eux, toutes ces candidates ne voudraient, au mieux, qu’à se faire mousser. Au pire, à vendre leur futur rejeton comme un produit, afin de renflouer les caisses. Leurs doutes sont, à défaut d’être légitimes. Quand une personne se sert de son compte Instagram comme vitrine de télé-shopping, la voir mettre sa grossesse en valeur a tout du spot promo. Et pas franchement de l’annonce heureuse dans un cadre chaleureux, bienveillant et intimiste.

Le business des enfants de stars ne date pas d’hier

Pour autant, il serait sans doute candide d’être surpris. Depuis des années, les stars comme Nabilla se sont toujours fait un point d’honneur à mettre en exergue leur baby boom. Quitte à s’exposer, corps dénudé, ventre bien rond, en une des journaux. Ou vendre les premiers clichés du nouveau-né à prix d’or au magazine people le plus offrant. Fait plus récent, il est vrai le business autour de leur image, une fois les bambins en âge de marcher et parler. Une fois encore, Kim Kardashian a montré la voie et a fait de sa descendance des inspis pour tous les parents en mal d’idées de tenues. (Même si nous n’avons pas tous le compte en banque de Kim K hein).

À ce jeu-là, toutes nos idoles sont égales, même quand elles font partie de la royauté. Aussi, comment ne pas penser à la récente présentation d’Archie, fils du prince Harry ? Certes, les enjeux ne sont pas les mêmes, et la tradition l’oblige. Mais reste que son enfant est mis en avant à l’instar de l’attraction phare d’un show. Preuve que les progénitures de nos stars fétiches nous intéressent, et pas qu’un peu. Au fond, les vedettes ne font que jouer au jeu de l’offre et la demande… En espérant qu’aucun ne pousse le curseur un peu trop loin dans l’exhibition. C’est que, sans vouloir être méprisant, les candidats issus des programmes comme Les Anges ou Les Marseillais n’ont pas la pudeur d’un acteur hollywoodien ou d’un prince anglais.

Un buzz de courte durée

Et puis, faire un enfant ne saurait redonner une nouvelle jouvence à leur carrière. Ou même remonter dans la durée leur niveau de notoriété. Oui, on parle de ces grossesses. Mais combien de temps ? Quelle sera la durée de vie de cet article, que vous lisez actuellement ? Vous voulez une ultime preuve ? Et bien tentez de vous souvenir de « Jetaime », l’enfant de Jonathan de Secret Story. Un faux buzz oublié en quelques heures au profit d’autres nouvelles, plus fraîches et surtout plus intéressantes (pas bien dur, faut l’avouer).

Enfin, on a tendance à prendre les pires exemples, ou à juger la future d’éducation d’enfants pas même encore mis au monde. Combien se sont défoulés sur Nabilla, citant à l’envi son passé pour la clouer au pilori ? Mettre en doute son instinct maternel, un rôle qu’elle n’a même pas encore commencé à assumer ? Mais qui sommes-nous pour commettre pareil jugement ? D’autant plus qu’il existe des « stars des réseaux sociaux mamans » issues des mêmes programmes qui auraient bien des choses à nous apprendre.

« Nabilla Influence maman », un nouveau stade dans leur carrière

Parmi elles, Julia Flabat ou Aurelie Van Daelen, toutes deux ex-candidates des Anges. Si la première n’a jamais vraiment fait jaser, la deuxième était connue pour son franc caractère. Devenues mères, elles ont trouvé une forme de sérénité et surtout, un nouvel élan dans leur carrière. Voilà qu’elles travaillent désormais en collaboration avec des marques de jouets, par exemple. Tout un proposant des figures maternelles un chouia plus réalistes que celle que campe Caroline Receveur par exemple. OK, la belle blonde semble être un parangon de zen attitude et de produits healty. Mais reconnaissez que toutes ses photos familiales dignes d’un catalogue La Redoute ont de quoi filer de sacrés complexes !

Vous l’aurez compris, avoir un enfant reste, et qu’importe ce que peuvent en dire les détracteurs, une décision sage. Et pas un simple pion sur l’échiquier du marketing. Ce qui ne devrait en aucun cas influencer davantage un public présumé influençable. Cela serait sous-estimer et conclure qu’on peut lui faire faire tout et n’importe quoi ! À la rigueur, et c’est déjà cela, ces enfants issus de starlettes d’émissions influenceront les prénoms des futures bébés. Tant qu’ils ne s’appellent pas « Jeteléchouille », on devrait (à peu près) l’accepter…

Mélissa Chevreuil