fbpx
Buzz
Partager sur

Nabilla, Jazz, Dylan Thiry: entre placements de produits et vie de rêve ! [DOSSIER]

Nabilla, Jazz, Dylan Thiry: entre placements de produits et vie de rêve !

Nabilla, Jazz ou encore Dylan Thiry... Nombreuses sont les stars qui vantent les mérites de produits en deçà de leur niveau de vie flambant.

Les influenceurs de la trempe de Nabilla, Jazz ou encore Dylan Thiry croquent la vie à pleines dents. Pourtant, il y a un monde entre leur standing de vie et les produits qu’ils mettent en vitrine. MCE TV vous dit tout.

ENTRE VIE DE LUXE, BAD BUZZ ET HYPOCRISIE

C’est un secret de polichinelle. Le placement de produit, c’est un peu le cœur de métier de bon nombre d’influenceurs. Entre codes promos, pub dissimulée ou assumée, Nabilla Vergara, Jazz et consorts redoublent d’efforts pour vendre les produits de certaines marques. Cependant, on peut percevoir un fossé entre leur style de vie luxueux et la qualité des articles mis en avant. En fait, on pourrait presque y voir une sorte d’hypocrisie, et une stratégie visant simplement à se faire de l’argent sur le dos des fans. On a donc face à nous des stars qui braquent leur projecteur sur les « dingueries » de marques cheap.

Outre ce manque d’honnêteté, certains dénoncent les arnaques générées par ces partenariats plus ou moins louches. D’autres encore en ont tout simplement marre de voir des starlettes parader à Dubaï ou Miami tout en faisant la promo de produits bas de gamme tels que des shampooings ou des aspirateurs à points noirs dignes de Wish. D’autant que certains articles sont parfois dangereux ou défectueux. Certains influenceurs ne jouent donc pas cartes sur tables et usent de méthodes peu scrupuleuses, tout en vivant une vie de rêve.

 

 

Nabilla, Jazz… Elles osent le fructueux business du placement de produits

Les stars des réseaux sociaux ont l’art et la manière de vendre tout et n’importe quoi. C’est à se demander si certains fans n’achètent pas uniquement pour le nom Nabilla, Jazz ou Sananas. Plus que la pub traditionnelle, cette méthode fonctionne, car elle crée une sorte de lien de confiance entre la star et son follower. En effet, quand Capucine Anav s’adresse à nous pour nous vendre un produit miracle, et qu’elle nous offre de surcroît un code promo, on a envie de la croire sur parole. Cette pratique discutable peut même rapporter gros. Un exemple frappant : EnjoyPhoenix. Cette YouTubeuse peut espérer empocher jusqu’à 30 000 euros pour un placement d’une marque sur un post Instagram.

Il faut dire qu’avec près 5 millions de followers, EnjoyPhoenix a une communauté avec un fort engagement. De son côté, Milla Jasmine a révélé qu’elle pouvait toucher jusqu’à 50 000 euros par mois. On peut donc se demander si cette pratique est honnête vis-à-vis des fans. Dans ce sens, certaines se défendent, comme Jessica Thivenin. « Pour que je dise oui, il faut que le produit me plaise, il faut aussi que je l’essaie et que je trouve la qualité bonne. Il faut que ça me corresponde et que ça me plaise », assure-t-elle. Pourtant, certains restent sceptiques face à cette abondance de produits dont la qualité semble bien loin du niveau de vie de ces stars de la télé-réalité.

 

 

DYLAN THIRY ET SES 21PODS, JAZZ ET SA PERRUQUE… QUAND LE PLACEMENT DE PRODUIT VIRE AU BAD BUZZ

On se souvient encore du lapsus de Laurent, le petit-ami de Jazz. Ce dernier avait bafouillé en faisant la promo d’un aspirateur à points noirs : « c’est une arna… C’est une dinguerie ». Un exemple loin d’être le seul bad buzz autour d’un produit vendu par un influenceur. Souvenez-vous aussi de Jazz, accusée d’avoir vanté les mérites d’un shampoing testé sur une perruque… Si la jeune femme s’était défendue, c’était sans compter sur les fans, qui ont remarqué un détail louche entre ses racines et sa queue de cheval. Pour eux, pas l’ombre d’un doute : c’est un postiche. La star de JLC Family avait fait la pub d’une « dinguerie des USA »… Manufacturée à Noisy-Le-Grand.

Le mois dernier, Dylan Thiry s’est lui aussi embourbé dans une sombre polémique. Avec sa compagne, Fidji, il a vanté les mérites d’une paire d’écouteurs sans fil d’une mystérieuse marque, 21 pods. Après plus de 2 mois d’attente, certains acheteurs ont dû batailler pour obtenir un remboursement. Dylan et sa compagne auraient alors revendu des imitations chinoises d’AirPods à un prix déraisonné. Très vite, on apprend que l’entreprise appartient en fait à Dylan. Mais ce n’est pas tout : celui-ci n’aurait pas la main sur les produits car ils proviennent de Chine. Si le candidat de Koh-Lanta s’est défendu face à cette affaire de drop-shipping, les clients qui ont bien reçu les 21 Pods dénotent une qualité « digne d’Aliexpress ».

Le sac en python de Nabilla, Dylan Thiry à Dubaï… Le grand écart avec la réalité

L’écart se creuse entre les faux shampooings, aspirateurs de points noirs et imitations d’AirPods. Qualifié de « roi de l’arnaque », Dylan Thiry « dort sur ses deux oreilles » à Dubaï. Fidji, sa compagne, a même fait une visite guidée de sa villa sur Snapchat. Une attitude qui déplait fortement aux followers, qui se sont sentis trahis. Pourtant, ce ne sont pas les seuls à loger à Dubaï. Après tout, c’est un cocon bien loin des tracas du quotidien. Jazz et Laurent, Thomas et Nabilla… Bon nombre de stars françaises y coulent de beaux jours. Ainsi, certains y fuient les cambriolages et les haters, non sans afficher avec excès leurs goûts de luxe et leurs villas de rêve.

Outre ce paradis terrestre, nos influenceurs arborent des accessoires à faire pâlir les fans. On se souvient notamment du sac Hermès que Nabilla, reçu pour ses 28 ans. Eh oui, Thomas a régalé sa femme avec un sac en python orné de vrais diamants. Il vaudrait même entre 268 000 et 398 000 euros ! C’est bien plus que ces petites babioles que Nabilla est prête à vendre à ses fans. « [Nabilla] n’est que dans le placement de produits, je trouve qu’elle vaut mieux que ça », déplore Isabelle Morini-Bosc dans TPMP. « Quand elle était ici, vous l’aviez obligée à bosser et elle s’était découvert des passions. Je trouve tout ça dommage de rester dans le paraître », poursuit la chroniqueuse.