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Laura Smet: son avocat menace une employée Air France !

Laura Smet/ son avocat menace une employée Air France !

Pierre-Olivier Sur, l'avocat de Laura Smet s'embourbe dans un vieux scandale en menaçant une employée de la compagnie aérienne Air France.

L’avocat de Laura Smet se fait rattraper par une vieille affaire. En 2018, une employée d’Air France avait menacé Pierre-Olivier Sur. MCE TV vous dit tout.

Alors que Laura Smet doit encore attendre avant de toucher son héritage, son avocat s’embourbe dans une vieille affaire. Il y a de cela 2 ans, Pierre-Olivier Sur se serait montré menaçant face à une employée d’Air France.

Peu après, cette employée a donc porté plainte. Montant au créneau, l’avocat de Laura Smet s’en est donc pris à une responsable de clientèle chez Air France. Celle-ci ne voulait pas laisser embarquer sa femme

Laura Smet: son avocat menace une employée Air France !
Laura Smet: son avocat menace une employée Air France !

Laura Smet: son avocat nie avoir agressée une employée d’Air France

Tout s’est déroulé aux alentours de 7h du matin, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Toulon. L’hôtesse a refusé de faire monter son épouse car son billet était au nom de son mari. Or, sur sa carte d’identité, elle avait encore son nom de jeune fille. L’avocat de Laura Smet serait donc monté au créneau. Il a alors tapé du poing sur le comptoir et hurlé sur l’employée, retardant le vol de 13 minutes…

2 ans plus tard, Pierre-Olivier reconnaît avoir eu un petit coup de sang. « Ce n’est pas possible, vous savez qui je suis, je vais avoir votre tête », hurlait-il à l’époque. Une attitude plus que belliqueuse pour cet avocat de renom. Cela étant, l’employée a par la suite porté plainte pour menaces et violence, malgré ses excuses.

« J’ai essayé de trouver une solution. L’idée était de les faire partir au plus vite, mais elle ne cherchait pas », assure-t-elle. De son côté, l’avocat de Laura Smet nie en bloc l’avoir agressée physiquement. Elle assure pourtant qu’il était « nez à nez » à elle au moment des faits. D’après lui, la compagnie aurait pu simplement faire changer le nom sur le billet. « Ce qui coûte environ 30 euros », assure l’avocat au Parisien. Obtiendra-t-il gain de cause ? À suivre…