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Jazz et Maeva Ghennam: les influenceuses prêtent à vendre n’importe quoi sur les réseaux sociaux ?

Jazz et Maeva Ghennam: les influenceuses prêtent à vendre n’importe quoi sur les réseaux sociaux ?

Depuis plusieurs années à présent, les influenceurs et influenceuses comme Jazz et Maeva Ghennam, vendent des faux produits à leurs fans

Jadis, les candidats de télé-réalité et influenceurs se rendaient en boîte de nuit pour honorer des bookings et gagner de l’argent. Aujourd’hui, Maeva Ghennam, Jazz, et autres, vendent des produits à leurs fans en partenariat avec certaines marques parfois douteuses.

Le nouveau concept pour gagner de l’argent

Nous vous parlons d’un temps que les moins de 20 ans ne connaissent sans doute pas. En effet, les bookings semblent avoir disparu depuis de nombreuses années. Pourtant, cela n’est que très récemment qu’ils se faisaient remplacer par les placements de produits.

Car avant cette méthode pour gagner de l’argent, les candidats tels que Maeva Ghennam, Jazz, ou encore Julien Tanti, se rendaient donc en boîte de nuit pour honorer des bookings. Un joli gagne-pain pour eux à l’époque.

Etant donné que les paiements pouvaient parfois atteindre des sommes folles. Notamment en ce qui concerne Nabilla. La femme de Thomas touchant le meilleur cachet dans le milieu. Mais petit à petit, les choses ont changé. Et le Covid-19 n’a rien arrangé.

En effet, même s’il y en a de moins en moins, les bookings existent encore. Toutefois, le fait que les boîtes restaient fermées pendant plus d’un an, cela a encore plus freiné ce concept faisant gagner de l’argent aux candidats de télé-réalité.

A présent, Maeva Ghennam, Jazz, et autres, se concentrent donc sur les placements de produits. Ces dernier se trouvent bien moins fatiguant et surtout, beaucoup plus rentables. Les sommes perçues se trouvent parfois doublées ou triplées comparé au moment où ils allaient en boîte.

Mais un problème susbiste. La plupart des produits vendus ou conseillés par les candidats sont souvent de mauvaise qualité. Certains sont même faux et vendus plus chers que l’objet original. Et beaucoup d’internautes dénoncent cette pratique qui porte un nom : le dropshipping.

Jazz et Maeva Ghennam: les influenceuses prêtent à vendre n’importe quoi sur les réseaux sociaux ?
Jazz et Maeva Ghennam: les influenceuses prêtent à vendre n’importe quoi sur les réseaux sociaux ?

Le dropshipping de Jazz et Maeva Ghennam

En réalité, le terme dropshipping ne signifie par « arnaque ». Ce terme désigne en réalité le fait de vendre un produit que vous ne possédez pas. En jouant les intermédiaires entre le consommateur et le fournisseur…

Mais comme le fait savoir RTBF, Maeva Ghennam et autres trouvent souvent le moyen de s’en mettre plein le poches. Le média faisant en effet savoir : « Le vendeur ne possède donc pas de stock, et peut augmenter les prix comme il le souhaite ».

Avant d’ajouter : « pour se garantir une marge importante. Le plus souvent, le produit mis en avant est accompagné d’une fausse réduction pour rendre l’offre encore plus attirante. » Plusieurs sites proposent ce système.

Le plus souvent, vous allez le retrouver sur Wish, Aliexpress, ou encore Alibaba. En le faisant sur ces sites, les « influenceurs » s’assurent plusieurs choses. En effet, le client ne possède aucun droit en cas de problème. Et des problèmes, il y en a souvent.

Car le produit n’est pas toujours conforme à sa description ou s’avère carrément une contrefaçon. Nul doute que vous avez déjà vu apparaître ce genre de pratiques sur votre fil d’actualité sur les réseaux sociaux. Que ce soit des Air Pods, des iPhones, montres de luxe ou autres.

Autant d’objets qui, comme vous vous en doutez avec un prix aussi bas que celui proposé, ne sont pas toujours conformes. Maeva Ghennam et les autres influenceurs le savent mais ne changent rien pour autant.

Des marges ahurissantes

Vient donc ensuite le problème de l’arnaque. Car oui, vendre un objet deux, trois ou 4 fois son prix initial relève de l’arnaque. Et c’est souvent ce qui se passe avec le dropshipping. Le meilleur exemple à ce jour reste sans doute Emma CakeCup et son chéri Oltean Vlad

Une fois encore, nos confrères de RTBF prouvaient que les candidats comme Maeva Ghennam et autres, se trouvaient prêt à tout pour vendre des produits à leurs followers. Et même si cela relevé de l’arnaque, ils ne se sentaient pas mal à l’aise pour autant.

En effet, le couple faisait la promotion, il y a déjà deux ans, de montres et objets de luxe. Jusqu’ici, rien d’anormal nous direz-vous. D’autant plus que le prix s’avérait plutôt intéressant. Des objets de luxe à 70 euros, autant dire qu’il s’agissait de l’affaire du siècle.

Mais lorsqu’on apprenait que, en réalité, le prix de base des produits était de 0,70 centimes… La colère des internautes résonnait. Ce que nous pouvons tout à faire comprendre. La marge étant énorme, il s’agissait tout simplement de vol de la part des deux influenceurs.

Si tout le monde tombait sur Emma et son chéri, sachez qu’ils ne sont pas les seuls à utiliser ce procédé. En effet, de nombreux autres candidats établissent d’énormes marges sur certains objets, afin de faire gagner un maximum d’argent à la marque collaborant avec eux.

Ce que nous pouvons aussi comprendre. Car si la marque ne gagne pas d’argent grâce à un influenceur, elle n’a plus besoin de le payer et ce dernier perd donc un énorme chèque pour son partenariat.

Arnaque de followers

Mais le dropshipping n’est pas la seule arnaque utilisée par les influenceurs. En effet, il existe aussi des lives pour faire des dons. Jusqu’ici, rien d’anormal nous direz-vous. Toutefois, les personnes faisant les lives, incitent les followers à en faire de même.

En lisant par exemple des commentaires à haute voix pour « prouver » que l’influenceur vous porte de l’intérêt. Pourtant, d’après L’ADN, il s’agirait en réalité de faux commentaires. D’après le média, la personne faisant le live aurait créé cette même réaction.

Afin de faire croire à ceux qui le suivent que de nombreuses personnes se trouvent sur son live et surtout, font des dons. De quoi motiver les autres fans à en faire de même. De ce fait, les influenceurs comme Maeva Ghennam et autres peuvent gagner de l’argent en mentant.

C’est d’ailleurs ce qu’il s’était passé avec CoD Forlan, banni du Youtube en 2018. Celui-ci utilisait le procédé que nous vous détaillions plus haut pour arnaquer sa communauté. En plus des lives avec faux commentaires, d’autres techniques existent pour berner sa fanbase.

Mais le dropshipping et les lives restent sans doute le meilleur moyen qu’ont les influenceurs pour se faire de l’argent tout en arnaquant ceux qui les suivent. Fort heureusement, ce n’est pas la majorité qui agit de la sorte. Et certains parviennent à garder une bonne ligne de conduite.

Toutefois, ils se trouvent encore trop nombreux à utiliser ce stratagème. Certaines mesures doivent donc être prises et quelques candidats de télé-réalité devraient prendre la parole pour mettre en garde leurs followers contre ces pratiques.

Vente de produits loufoques par Maeva Ghennam et les autres

En plus de faire d’énormes marges sur les produits dont ils font la promotion, les influenceurs n’hésitent parfois pas à vendre n’importe quoi. Et surtout, à vérifier si ces derniers ne se trouvent pas en vente, moins chers, sur un autre site.

Si nous avons pris l’exemple des objets de luxe d’Emma CakeCup et Vlad Oltean, Maeva Ghennam et les autres sont déjà allés plus loin. En proposant par exemple la ceinture abdominale, qui ne donne aucune résultat, ou encore les oursons de roses rouges.

Le premier objet se vend à 70 euros si vous passez par un candidat de téléréalité. Alors qu’il se trouve pourtant entre 9 et 13€ en vous rendant sur Wish ou Aliexpress. L’ourson de roses rouge se vend lui aussi à 70 euros en passant par Maeva Ghennam, Jazz, et les autres candidats.

Mais une fois encore, il s’agit d’une belle arnaque. Etant donné que l’objet peut se trouver entre 2 et 4 euros sur d’autres sites marchands… Lorsque nous vous parlions de marge, nous n’exagérions pas. Certains vont parfois très loin.

Nous pouvons aussi parler des objets qui ne fonctionnent tout simplement pas. Preuve en est avec les AirPods Liberty Play. Ces derniers n’étant qu’une pâle copie de ceux d’Apple. Vendus 39€ au lieu de 8€, la plupart a eu la mauvaise surprise de ne jamais les recevoir.

Et ceux ayant eu cette chance se sont tout simplement rendus compte qu’ils ne marchaient pas. Et ce, au bout de deux petits jours… Mais alors, comment cesser ces pratiques et mettre à mal ces arnaques ? Nous avons peut-être la solution.

Les conseils à prendre en compte

Il y a quelques années, la blogueuse Nana Poucave avait dévoilé quelques astuces pour mettre à mal ces pratiques. Des astuces qui fonctionnent encore aujourd’hui. En effet, elle se confiait à Gnitekram pour donner quelques conseils :

 « Le conseil que je donne souvent sur mes live Instagram et Youtube, c’est d’aller voir si le produit n’est pas moins cher ailleurs. Si celui-ci leur plaît. On a quand même trouvé des marges allant jusqu’à 100 euros sur des produits achetés 1 euro. »

La blogueuse, ajoutant ensuite au sujet de Maeva Ghennam, Jazz, et autres : « L’autre conseil que je donne, car je ne veux pas démolir les placements de produits, c’est de suivre des gens en qui vous avez confiance. De suivre des gens qui auront testé les produits avant de vous en faire la promotion. »

Celle-ci, précisant qu’il existait des influenceurs qui testaient vraiment les produits avant de les proposer à leurs fans. Ce sont donc eux que vous devez suivre afin de ne pas vous faire berner. De plus, il faudrait suivre les micro-influenceurs.

Bien moins connus que Maeva Ghennam ou Jazz, tout autre candidat, les micro-influenceurs font la promotion de petites entreprises qui ont besoin de visibilité. De ce fait, c’est un échange de bons procédés et en plus de cela, les produits vendus s’avèrent de bien meilleure qualité.

C’est à peu près tout ce que vous avez à savoir au sujet du dropshipping et de certaines arnaques de candidats de télé-réalité pour pouvoir gagner de l’argent. En espérant que ce procédé soit de plus en plus ralenti au fil des années.

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