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Hugo Clément arrêté par la police en Australie: « Il n’y aura pas de procès » !

Hugo Clément arrêté par la police en Australie
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Hugo Clément se fait arrêter par la police australienne le 22 juillet. Il devait comparaitre devant le tribunal en septembre.

Hugo Clément et son équipe ont eu chaud. Arrêtés par la police en Australie le 22 juillet 2019 lors d’un tournage; puis libérés sous caution, ils devaient comparaître devant un tribunal le 3 septembre 2019. Mais le journaliste annonce la bonne nouvelle via son compte Twitter le 25 juillet : « il n’y aura pas de procès. »

Le documentaire portait sur l’écologie des océans. Alors qu’ils étaient en plein tournage, la police australienne les arrête et les inculpe pour : intrusion sur une voie de chemin de fer du terminal charbonnier d’Abbot Point. Petit coup de stresse donc, mais qui ne tardera pas à redescendre.

« L’ambassade de France en Australie m’informe que la police du Queensland a décidé d’abandonner les charges (injustes) retenues contre nous après notre arrestation lors d’un reportage pendant une manifestation. Il n’y aura donc pas de procès. Merci à tous les Australiens qui nous ont soutenus ces derniers jours ! Remerciement particulier au syndicat des journalistes MEAA » écrit le journaliste Hugo Clément sur Twitter.

Hugo Clément : Plus de peur que de mal

La police arrête Hugo Clément et ses collègues alors qu’ils filmaient des manifestants. Ces derniers bloquaient le terminal de charbon du Queensland, dans le Nord-Est de l’Australie.« Nous faisions juste notre travail. Ils ont dit que nous avions fait une intrusion, mais nous filmions dans l’espace public. Je ne bloquais pas la voie ferrée » confie le compagnon d’Alexandra Rosenfeld à Reuters.

Sur son compte Instagram, le journaliste raconte en détails le déroulement de son interpellation. « Nous avons été arrêtés et placés en détention pendant sept heures par la police australienne. Nous filmions pour France Télévisions une action de blocage d’un port de charbon par un groupe de militants écologistes. (…) Ce matin, des militantes se sont enchaînées près des rails pour bloquer l’exportation du charbon durant quelques heures. »

« Nous les filmions lorsque les policiers sont venus nous arrêter, sans motif. Nous avons été remis en liberté à condition de ne plus nous approcher des sites appartenant à l’industrie du charbon. Cette intimidation ne nous empêchera pas de continuer à enquêter sur les dangers qui menacent la grande barrière de corail et les océans. Rendez-vous à la rentrée pour notre émission ‘Sur le front’, diffusée en prime time sur France 2 et sur les réseaux sociaux de France Télévisions » finit-il alors par conclure.