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Emma CakeCup: tout ce qu’il faut retenir de sa vidéo « La vérité » !

Emma CakeCup tout ce qu’il faut retenir de sa vidéo « La vérité » grande
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Lassée des polémiques et rumeurs, Emma CakeCup a enfin ( !) levé le voile sur les nombreuses débâcles et intox à son sujet… On fait le point

Sur YouTube, l’ambiance n’est pas vraiment « chill » ces temps-ci. À contrario, l’heure est au règlement de comptes. D’abord aux Etats-Unis, entre Tati et son ex-poulain James Charles, où les langues se sont déliées. En France, le phénomène n’est pas nouveau. Avant Emma Cakecup, ce sont les papesses EnjoyPhoenix et Sananas qui ont donné le ton en balançant juste comme il faut. Mais dimanche 2 juin, une autre figure de proue de l’influence a voulu rétablir la vérité.

Epuisée et blessée par les rumeurs à son sujet, Emma CakeCup a enfin décidé de prendre la parole et mettre les points sur les « i ». Une vidéo longue (33 minutes !), dense, riche en infos. Vous avez la flemme de tout voir mais demeurez impatient de connaître les détails les plus croustillants ? MCE vous décortique son contenu et vous partage le plus important. (C’est qu’on a vraiment la main sur le cœur dans cette rédaction).

Emma CakeCup remet les pendules (et montres) à l’heure

Première affaire, celles des montres jamais reçues. Un site plutôt louche a contacté son petit ami, l’influenceur Vlad, pour faire la promotion de leur bracelet. Le jeune homme accepte, sans imaginer un seul instant de quelle magouille il s’agit vraiment. Très peu d’abonnés peuvent se targuer d’avoir reçu la montre commandée… Très vite, Vlad est dans la tourmente. Et entraîne sa copine dans sa chute. Emma CakeCup est accusé de complicité, alors qu’elle n’a jamais travaillé avec ce site ! La seule marque de montres dont elle a déjà fait la publicité est en effet Daniel Wellington.

De ce premier cas, on remarque un certain acharnement contre le couple. Qui prend pour tous les influencueurs qui font du placement produit plus ou moins subtil, plus ou moins habile. Emma CakeCup explique que longtemps, elle n’a hélas pas eu de producteur/manager digne de ce nom pour l’orienter. Elle n’a après tout qu’un parcours d’infirmière, et on comprend sans mal ou jugement qu’elle souhaite un as du marketing pour la guider.

L’absence d’un tel pygmalion, ou plutôt son remplacement par un proche au CV moins long et prestigieux lui coûtera préjudice. Pour le Black Friday, deux sites à l’apparence plutôt cheap (elle le reconnaît volontiers) lui proposent un accord. Elle accepte et signe le contrat, sans se douter qu’il s’agit de produits disponibles sur Wish ou AliExpress à quelques euros… Revendus ici quatre à cinq fois plus chers. La pratique n’a rien d’inégal en France, mais insurge ses fans. L’accusant de vouloir les escroquer. Quand d’autres, sans source, affirment que ces sites appartiennent en réalité à l’influenceuse ainsi qu’à Vlad ! Emma CakeCup nous apprend qu’elle est la première victime de ces deux sites – dont la société n’existe même pas- puisque ils ne l’ont pour ainsi dire jamais payé…

Non, Vlad et Emma CakeCup ne possèdent pas de sites de contrefaçons

Derrière un scandale s’en cache souvent un autre. Le couple est à nouveau la cible de toutes les (mauvaises) intentions quand il décide de faire, gratis, de la pub pour des alternatives aux fameux Earpods d’Apple. Le site est en réalité tenu par un ami à eux, à qui ils souhaitent donner un peu de visibilité et de la force. Même si les produits viennent de Chine, leur proche vante la fiabilité de son site ainsi que la qualité de ses produits. Sans doute a-t-il parlé un peu trop vite.

Bien vite, Emma et Vlad sont accusés d’apologie de contrefaçon. D’arnaquer, en toute conscience, leur communauté. Encore une fois, beaucoup d’abonnés n’auraient jamais reçu les écouteurs… Et, encore une fois bis, on suppose (à tort) que le tandem est derrière le site. Vlad aurait eu en effet la mauvaise idée de publier une photo des statistiques du site. Dès lors, tous ont presque ont fait le l’hypothèse qu’il était le créateur de la plateforme de vente. Pas très malin de la part du jeune homme, il faut l’admettre.

Elle s’adresse directement aux haters

Certains se demanderont : mais pourquoi avoir pris tant de temps pour s’expliquer ? Emma CakeCup explique très bien ce long délai. Si elle avait pris la parole plus tôt, beaucoup auraient trouvé cela suspect. Et l’auraient accusé de se justifier à l’envi, ayant bien quelque chose à se reprocher. Son avocat lui avait d’ailleurs pas conseillé de faire un tollé dès qu’un scandale pointait le bout de son nez. Problème, son absence n’a pas aidé non plus.

Au contraire, les haters lui ont reproché son long silence. « Qui ne dit mot consent » comme dirait l’autre. La condamnant donc coupable. C’est l’afflux constant de messages d’insultes, de menaces qui ont poussé Emma à sortir du mutisme. La vidéaste espère, et le dit franchement, récupérer la confiance de ses abonnés les plus meurtris. En résulte cette vidéo qui sonne comme le mea culpa de délits qu’elle n’a jamais commis. Une honnêteté qu’on valide plutôt deux fois qu’une.

Mélissa Chevreuil