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Le CV de Maska: son mauvais plan boulot avec la Sexion d’Assaut ! (ITW)

Le rappeur Maska revient pour MCE TV sur son parcours. Du petit boulot chez Monoprix jusqu'à la notoriété, voici toutes ses anecdotes !

Dans ce nouveau numéro de notre interview « CV », l’ex-rappeur de la Sexion d’Assaut Maska revient sur son parcours. Ancien manutentionnaire puis artiste accompli, il dévoile tout à MCE TV !

Nom ? Prénom ? Blaze ?

Maska : Mon prénom, c’est Bastien et mon nom de famille Vincent. Enfin, mon nom d’artiste, c’est Maska.

Ta date et ton lieu de naissance ?

Maska : Je suis né à Paris dans le 14ᵉ le 21 mai 1985.

Tes diplômes ?

Maska : J’ai réussi à obtenir mon bac SMS. Il ne se nomme plus comme ça, mais il s’agit du bac sciences médico-sociales.

Compétences ?

Maska : Un talent caché ? Alors, je ne vais pas dire ça, mais j’essaie de gratter un petit peu… En effet, je « gratouille » ma guitare appelée « Georgette ». Je lui ai donné un petit prénom, car c’est ma grande copine. Elle m’a beaucoup accompagné pendant le confinement. Je ne suis pas un grand joueur de guitare, mais je « gratouille » disons.

Des expériences marquantes dans ta vie ?

Maska : J’ai beaucoup de petits boulots à mon actif ! Je me rappelle une fois, avec mes collègues de la Sexion d’Assaut, on travaillait à trois dans un Monoprix. Il y avait Lefa, Gims et moi-même. J’avais donné le plan ! C’était fou, on était tellement en galère, j’étais super content de travailler pour Monoprix. En effet, j’étais manutentionnaire. Un jour, je dis : « Les gars, les gars, j’ai un boulot de ouf, je vais vous pistonner. » Avec du recul, c’était pas fou comme boulot. Mais, les souvenirs donnent du charme à toutes ces expériences donc c’était sympathique malgré tout.

La musique, c’est le fait de savoir véhiculer des émotions. En tout cas, je le prends comme ça. Donc, avec les acteurs ou professionnels de la musique, il faut avoir de bons rapports. Si ça se passe mal avec ton ingénieur du son ou ton beatmaker, ta musique est impactée. J’ai fait de très riches rencontres. Parfois, je suis déçu, mais c’est la vie. Dans le milieu musical, il y a pas mal d’intérêts. Avec l’argent, la notoriété, toutes ces choses-là jouent sur les choix égoïstes de chacun. En revanche, j’ai aussi fait de belles rencontres et ça m’a appris sur la musique.

Des passions ?

Maska : J’ai presque un rituel. Je me lève le matin et je fais mon sport. J’ai une salle chez moi donc je n’ai pas besoin de me déplacer. Quand je suis blessé et que je ne peux pas pratiquer, ça impacte toute ma journée. C’est essentiel, je suis drogué au sport et je bois beaucoup d’eau. En bref, je m’organise. J’ai même un petit tableau chez moi où je note les journées creuses sans studio, lorsque je n’écris pas pour d’autres artistes, où je ne crée pas de morceaux pour mes projets. Après la séance du matin, je peux écrire, cuisiner, dormir, lire, réécrire, apprendre mes textes et regarder des séries Netflix. D’ailleurs, j’essaye d’approfondir mon anglais.

Qualités ? Défauts ?

Maska : Les qualités sont peut-être plus dures à dire, par rapport aux défauts. Je suis empathique, c’est une qualité à travailler car, selon moi, nous sommes des êtres sociaux. C’est la base du bien-être, d’être en bons termes avec les personnes. J’y accorde un point d’honneur. Mais, ce n’est pas facile tous les jours, on reste des êtres humains. Il faut savoir gérer cette qualité, cette sensibilité. Cela peut devenir un extrême et donc un défaut. C’est loin d’être simple. En défaut, je cogite de trop et ça n’est pas pertinent. Être trop cérébral n’est pas toujours le meilleur chemin pour atteindre le bonheur !

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