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Agathe Auproux se confie sur sa vision du féminisme sur Instagram !

Agathe Auproux se confie sur sa vision du féminisme sur Instagram !

En Story de son compte Instagram, Agathe Auproux a partagé un message où elle a confié sa vision des choses concernant le féminisme !

Le dimanche 26 mai, Agathe Auproux a décidé de se prêter au jeu des questions/réponses en Story de son compte Instagram. La jeune femme décide régulièrement de faire ça pour que les internautes en apprennent un peu plus sur elle. Dans un premier temps, un de ses fans a absolument voulu savoir si elle se portait bien. La belle a donc expliqué : « De mieux en mieux ! Grâce à vous tous notamment. Tous vos messages. Vos témoignages. Votre amour. Je me nourris de votre force. Et m’inspire de votre bienveillance tous les jours ».

Un joli message d’espoir qui rassurera surement toutes les personnes qui s’inquiétaient fortement sur son état de santé. Mais ce n’est pas tout. La belle brune a aussi décidé de s’exprimer sur sa vision du féminisme à la demande d’un abonné. La chroniqueuse de Balance Ton Post a alors écrit : « Insupportable dans ses dérives agressives et dans son systématisme stérile. Le féminisme qui lutte pour une égalité entre la femme et l’homme, il est noble, nécessaire, utile ».

Agathe Auproux s’exprime sur l’éducation de ses parents

Agathe Auproux a aussi écrit sur Instagram : « Le nouveau féminisme qui veut non pas annuler ce rapport de force entre les sexes mais l’inverse, qui veut que la femme écrase l’homme. Et nous enfermer dans une haine de genre. Flemme ». Voilà qui semble donc très clair. Comme ses fans peuvent d’ailleurs régulièrement le remarquer, Agathe Auproux a des idées bien précises. Elle ne cache jamais ce qu’elle pense au risque de décevoir plusieurs personnes.

Dans la foulée, la belle s’est exprimée sur l’éducation de ses parents et s’ils étaient strictes ou non. Elle a expliqué : « Franchement pas besoin j’étais une enfant modèle (vraiment). Adolescence tranquille aussi. Les sorties, l’alcool, la drogue, ça n’a jamais été mon délire. Les seules fois où ma mère était dépassée c’est quand je me prenais la tête avec mon petit copain du lycée. Des crises d’astérie ultra drôles rétrospectivement ».