Buzz
Partager sur

La Télé même l’été, le jeu: Gilles Verdez adore faire l’amour à la plage !

Partager
Partager sur Facebook

Dans la nouvelle émission de Julien Courbet: "La Télé même l'été, le jeu", Gilles Verdez a dévoilé en direct, l'endroit où il préférait faire l'amour.

Dans « La Télé même l’été« , Gilles Verdez a fait sensation en faisant une petite confidence concernant sa vie sexuelle. Il a précisé en direct, le lieu qui le faisait le plus fantasmer. Et il s’agit de la plage.

La Télé même l’été: Gilles Verdez fait une drôle de révélation

Sur le plateau de la nouvelle émission de C8, le chroniqueur a dévoilé l’endroit où il adoré et faisait mieux l’amour en vacances. Et l’endroit qui l’émoustille le plus est la plage: « Je suis galvanisé par le sable. Je fais l’amour comme un dieu sur le sable. Je cherche en permanence le sable » a-t-il révélé en direct.

En effet, cette année le célèbre chroniqueur déjanté de TPMP a prévu un séjour à la mer. Ce n’est effectivement pas un choix au hasard puisque Gilles Verdez a un goût particulier. Le sable lui échauffe les sens et il aime découvrir les plages du monde entier.

De plus, il y a seulement quelques jours sur le même plateau, Gilles Verdez avait partagé son autre goût. « C’était régulièrement, pendant les vacances, à Marseille, dans les Alpes de Haute-Provence… Pendant plusieurs semaines… » celui du naturisme !

La Télé même l’été et ses chroniqueurs

L’émission de Julien Courbet remplace pour l’été « Touche pas à mon poste« . En plus d’organiser des jeux avec des candidats, c’est aussi l’occasion pour les chroniqueurs de raconter des anecdotes. Parfois drôle, parfois savoureuses aussi, mais d’autres fois un peu trop gênantes.

Face à ces anecdotes, les autres chroniqueurs présents sur le plateau ne manquent pas de réagir. Certaines blagues sont bien placées, d’autres vont trop loin. C’est le cas de Bernard Montiel. La révélation de son confrère lui a peut-être trop éveillé les sens puisqu’il a fini par faire une blague quelque peu déplacée à une candidate.

Pour une fois que c’est Giles Verdez qui « le bâton pour se faire frapper ! »