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ONPC: Léa Salamé a pris la grosse tête à cause de l’émission, elle se confie !

ONPC Léa Salamé a pris la grosse tête à cause de l'émission, elle se confie !
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ONPC propulsa la carrière de la journaliste Léa Salamé. Cette dernière se confie au média Konbini sur ses anciennes années dans l'émission.

ONPC a permis à la journaliste Léa Salamé de se faire connaître du grand public. Cette soudaine mise en avant, forcément, change donc radicalement son statut. La compagne de Raphaël Glucksmann se confie au média Konbini à coeur ouvert. Elle revient sur ses anciennes années dans l’émission.

C’est en 2014 que Léa Salamé intègre l’équipe d’ONPC. Aux côtés de Laurent Ruquier et Aymeric Caron, cette jeune journaliste a tout pour réussir. Du jour au lendemain sa vie bascule. Chaque samedi soir, son visage tient en haleine un large public. Figure marquante et incontournable de l’émission proposée par France 2, sa présence propulse sa notoriété en à peine quelques semaines donc.

Lorsque Laurent Ruquier lui proposa un poste, Léa Salamé prit quelque peu la grosse tête, elle s’explique. « Quand vous êtes propulsée (…) il y a un avant et un après. Quand Laurent Ruquier me passe un coup de fil en me disant, alors que j’étais rien ni personne et que j’étais petite journaliste d’une chaîne d’info sur iTélé, qu’il me propose sur On n’est pas couché… D’un coup d’un seul, vous prenez un shoot de notoriété » avoue-t-elle.

ONPC : Léa Salamé, la star du journalisme

« La France entière vous connaît, commente ce que vous faites, etc. En plus, c’était couplé avec France Inter, qui était la première matinale de France. Et donc, j’ai eu des interviews partout, des portraits partout. Il y a eu une forme d’hubris, un sentiment de surpuissance, qui, franchement, dégonfle très vite, parce que vous comprenez que, d’abord, personne n’est irremplaçable, surtout dans mon métier, et deuxièmement, tout ça passe très vite », reconnaît-t-elle.

À ses débuts, Léa Salamé confie aussi avoir « regardé son nom sur Google. » Mais très vite, sous les conseils de son collègue Laurent Ruquier d’ONPC, la compagne de Raphaël Glucksmann s’en détache. « C’est l’erreur à ne pas faire. C’est un truc que Laurent Ruquier m’a appris. A l’époque, si vous voulez, on passait le samedi soir, et toute la journée du dimanche, le lundi, le mardi, on était commenté. Elle dit n’importe quoi, elle est bonne, elle est nulle, etc. Au début, je tapais mon nom, mais j’ai vite arrêté. »