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Libération assassine Hugo Clément, ses ex-collègues de Quoti­dien volent à son secours !

Libération assassine Hugo Clément, ses ex-collègues de Quoti­dien volent à son secours !
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Alors que le journaliste Hugo Clément vient de claquer la porte de Quotidien, Libération lui consacre un papier assassin. Ses anciens collègues viennent à son secours !

Ce mercredi 3 janvier, Libération publiait alors un portrait qui s’élève violemment contre l’ancien journaliste de Quotidien, Hugo Clément. Ce dernier vient de quitter l’équipe de Quotidien et, à peine parti, il pâtit d’une mauvaise réputation. Deux clans s’opposent : les journalistes qui sont d’accord avec l’article et ceux qui ne l’approuvent pas. MCE TV vous donne tous les détails !

Un portrait très peu flatteur de Hugo Clément (ex-Quotidien) dans Libération !

Un journaliste a dressé un portrait peu flatteur de Hugo Clément, qui a récemment quitté Quotidien pour Konbini News. Les mots sont très durs dans le papier publié par Libération. Le journaliste le décrit comme ayant un « melon qui gros­sis­sait au fil de ses retweets et de ses mentions ‘J’aime’ sur Insta­gram ». Au sein même de la rédac­tion de Quoti­dien, ses collègues le surnommeraient « Ego Clément » avant son départ préci­pité.

Des propos démentis par certains des anciens collègues de Quotidien !

Selon les collègues et amis de Hugo Clément, ce surnom est une pure invention. « 1) le surnom c’est fake. Je ne l’ai jamais entendu. Jamais jamais. Mais alors jamais. Suis-je sourd ? » écrit Azzed­dine Ahmed-Chaouch sur Twitter. Des propos soute­nus par Etienne Carbon­nier et l’ancien chro­niqueur Panayo­tis Pascot. Ce dernier a d’ailleurs dénoncé « un jeu de mot nul », et a accusé Libération: « Ca m’éton­ne­rait pas qu’ils aient inventé ça, ils kiffent les jeux de mots ».

Ce n’est pas tout, Azzed­dine Ahmed-Chaouch a égale­ment tenu à répondre direc­te­ment à Quen­tin Girard, le journaliste en question. Ce dernier décla­rait dans Libé­ra­tion que « ses amis suppo­sés dans le milieu refu­saient poli­ment de répondre à toutes ques­tions ». Mais, selon le collègue de Yann Barthès, « les ques­tions reçues par mail étaient très orien­tées« , il a donc refusé d’y répondre.