Buzz
Partager sur

Grindr: Des utilisateurs rackettés victimes d’homophobie de la part d’ados.

Partager
Partager sur Facebook

Grindr l’application de rencontres destinée aux homosexuels, a été victime de faux utilisateurs mal-intentionnés qui rackettaient.

L’affaire révélée ces derniers jours choque. Deux adolescents originaires du Val de Marne ont été mis en examen jeudi soir. La raison? Ont les accuses d’avoir agressé et dépouillé au moins quatre hommes. Ils leur avaient donné rendez-vous via le site de rencontre Grindr.

Fin mars et début avril, les deux jeunes hommes ont créé des faux comptes sur l’application Grindr . Tout d’abord ils sympathisaient par messages avec leurs victimes, et leur donnaient rendez-vous. Les faits se seraient principalement déroulés à Choisy-le-Roi. Le mode opératoire était quant à lui toujours le même.
Âgés de 17 ans, les deux jeunes ont été mis en examen pour extorsion commise en raison de l’orientation sexuelle selon le parquet de Créteil.

Le déroulement des faits

Les faits ont eu lieu dans la rue. Les malfaiteurs frappaient les utilisateurs Grindr à coups de bâtons. Avant de dérober leur téléphone, leur argent et leurs bijoux.
Ainsi, le rapport de police comptabilise quatre victimes. Dont l’une d’entre elles mineure. La dernière victime avait eu un rendez-vous avec les deux malfrats mardi dernier. C’est elle qui a prévenu la police. Alors que l’agression se déroulait, la victime a réussi à prendre la fuite. Après cela elle aurait direct lancé l’alerte.

Quelques heures plus tard, les policiers de la ville ont interpellé les jeunes. Ils se trouvaient alors à proximité dans un square. En garde à vue, ils ont reconnu les actes reprochés. Ils ont expliqué ces derniers par la « motivation financière ». Bien que leur motif soit l’argent, ils n’ont pas expliqué pourquoi ils ciblaient seulement des homosexuels.
Une source proche de l’affaire s’est confiée au Parisien. Selon le quotidien des ITT de 2 à 10 jours ont donc été délivrées aux victimes. Ces dernières restent très choquées par l’incident. Plus d’informations sur leur motivation restent à venir.