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Agathe Auproux (TPMP): son plus grand regret concernant la maladie !

Pour une interview accordée à 7sur7, Agathe Auproux, chroniqueuse de TPMP, a fait part de son plus grand regret durant sa maladie

Agathe Auproux est un modèle pour de nombreuses personnes malades. Pour toutes les personnes atteintes de ce foutu cancer qui vient sans prévenir et peut nous condamner en l’espace de quelques années ou quelques mois. Même à 27 ans, plein de vie, grimpant les échelons dans sa carrière à la télévision, nous pouvons être touchés par ce malheur. Pourtant, nous pouvons aussi vaincre ce fléau et ne sommes pas obligatoirement condamnés. La chroniqueuse de TPMP le prouve chaque jour.

A la fin d’année 2018, Agathe Auproux apprenait donc qu’elle souffrait d’un lymphome de stade 2 sur 4. Un stade inquiétant. Mais même en apprenant cette nouvelle, la chroniqueuse de TPMP a toujours gardé le sourire, du moins à la télévision. De plus, la jolie brune ne s’est jamais apitoyée ou cherché la pitié. Même auprès de ses proches.

Car oui, même en étant atteinte d’un cancer, Agathe Auproux a voulu se battre seule dans un premier temps. Ne disant rien à sa famille. Chose qu’elle regrette aujourd’hui comme elle le confie à 7sur7. Elle fait savoir que tout garder pour soi n’est pas une bonne chose: « S’imposer une dissimulation de sa condition, tout garder pour soi. Ne rien laisser paraître alors qu’on est malade, ce n’est pas la bonne solution. Plus tôt la maladie sera acceptée, plus facilement on pourra la combattre ».

TPMP: Agathe Auproux ne voulait pas « se faire juger »

Aujourd’hui Agathe Auproux est en rémission et « va bien ». Malgré tout, elle va devoir faire de nombreux bilans pour voir si son cancer a définitivement cessé de croître. C’est en tout cas tout ce que nous souhaitons à la jolie chroniqueuse de TPMP.

Toujours auprès de nos confrères belges, Agathe Auproux fait savoir que si elle n’a rien révélé au sujet de sa maladie, dans un premier temps, c’est parce qu’elle ne voulait pas se faire juger: « Je n’ai rien révélé dans un premier temps par peur du jugement des gens. Des réactions que ça provoquerait. Mais aussi du fait de ne plus pouvoir travailler. J’avais peur qu’on me considère comme moins apte, moins valide, moins compétente. »

Avant d’indiquer pourquoi elle n’avait pas voulu mettre au courant sa famille au début de sa maladie: « Comme je suis dure avec moi-même, je me refusais ces moments à chialer au téléphone. C’était anxiogène pour mes proches qui se faisaient un sang d’encre parce que je ne donnais pas de nouvelles. Je ne communiquais pas, je faisais la morte ». Nous souhaitons beaucoup de courage et donnons beaucoup de force à Agathe Auproux dans ce combat qui n’est jamais réellement terminé. Eh du courage elle en a, comme elle le prouve depuis tous ces mois de lutte contre ce lymphome.