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Maxence : A 6 ans, il est le premier a recevoir une prothèse de main imprimée en 3D

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Maxence est un enfant ravi. Né sans main droite, il va être le premier français à bénéficier d'une prothèse de main imprimée en 3D. Une technologie à petit prix qui va lui changer la vie, surtout que cette prothèse à l'esthétique d'un véritable super-héros !

Un jeune garçon de six ans, prénommé Maxence, est né sans main droite. Grâce à la technologie 3D, son handicap va faire de lui une sorte de super-héros dans la cours de récréation. Lundi, à Cessieu, dans l’Isère, où il réside avec sa famille, les yeux de Maxence se sont illuminés en découvrant sa nouvelle main. Et il y a de quoi ! Orange et jaune, la prothèse fait son effet avec un M majuscule floquée sur celle-ci. Désormais, appelez-le Super Max !

Entouré de ses parents, Maxence, ravi, reçoit sa prothèse de main
Entouré de ses parents, Maxence, ravi, reçoit sa prothèse de main

Une technologie peu coûteuse

Peu avant que son fils ne reçoive sa prothèse de main, Virginie Contegal, la maman de Maxence, expliquait : « Ce n’est absolument pas médical. Il ne va pas subir de greffe, ni d’opération. La prothèse sera scratchée et il pourra l’enlever à la guise. Depuis que Maxence est né, on a fait le choix de ne pas l’appareiller avec une prothèse médicalisée. Là, il va avoir une main colorée aux couleurs de son choix, de super-héros (…), qu’il pourra enlever à sa guise. Ce sera ludique pour lui dans la cour de récré avec les copains. »

La technique 3D permet  la fabrication de ce type de prothèse pour un coût peu onéreux, entre 50 et 200 euros selon la taille de la main. Si l’enfant la casse ou la perd, elle est donc facilement remplaçable. Et en plus, les couleurs et les dimensions se changent en quelques manipulations !

Maxence, avec sa nouvelle main de super-héros, peut déormais saisir une balle de tennis
Maxence, avec sa nouvelle main de super-héros, peut désormais saisir une balle de tennis

Une prothèse fabriquée par une association américaine spécialisée

Les parents de Maxence n’ont pas déboursé un centime pour cette main de super-héros. Ils ont bénéficié de l’aide de l’association américaine e-Nable, spécialiste de cette technologie dans les pays anglo-saxons. « Beaucoup d’enfants ont déjà pu profiter de ces généreuse donations. Depuis 2013, nous avons livré environ 2 000 mains dans 37 pays, surtout pour des enfants, mais aussi pour des adultes amputés dans des pays en voie de développement » confie Jon Schull au Parisien, le fondateur de l’ONGUne initiative récompensée à hauteur de 540 000 euros par Google afin de«  faire progresser la conception, la distribution et la livraison de prothèses open-source des membres supérieurs imprimées en 3D ».

Si Maxence « trouve [sa] main très jolie », espérons que cette technologie se démocratisera rapidement pour soulager le quotidien d’enfants comme lui, et pas que !