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Le Mag d’NRJ12: Christie explique, « je pense qu’ils voulaient une grande gueule et ça me correspondait »

Le Mag d’NRJ12: Christie explique, « je pense qu’ils voulaient une grande gueule et ça me correspondait »
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Christie a expliqué dans une interview pour Public pourquoi Le Mag d’NRJ12 avait fait appel à elle

Depuis sa participation aux Anges de la téléréalité 6, Christie a gagné sa place sur le plateau du Mag d’NRJ12 en tant que chroniqueuse. Beaucoup ont été étonné quand ils ont appris la nouvelle mais pour la principale concernée, ce poste lui correspond à merveille. En effet, elle a expliqué dans une interview accordée au site Public que l’émission recherchait une grande gueule selon elle, et que cela lui correspondait à merveille.

Le Mag d’NRJ12 va comme un gant à Christie

Durant son interview pour le magazine Public, Christie a d’abord parlé de son expérience dans Les Anges de la téléréalité 6 : Je suis rentrée dans les Anges grâce à Stéphane Joffre (ancien directeur des programmes du pôle TV de NRJ12). Ça me faisait rêver. Je me disais que ça allait être génial de partir à l’étranger avec une bande de jeunes… mais finalement, j’ai bien vite déchanté. Il y avait une très mauvaise ambiance en Australie. Et puis, il était hors de question que je me mette en couple avec Benjamin comme la prod le souhaitait. Quant à hurler sur des gens inutilement ou faire la salope, ça ne me ressemble pas du tout, ce n’est pas moi ! Vu que je n’ai pas voulu rentrer là-dedans, je n’ai pas fait long feu. Franchement, j’ai été déçue par cette expérience. Dans Les Anges, tout est une question de buzz. À Sydney, j’ai beaucoup pleuré, seule le soir sous ma couette.

Avant d’expliquer pourquoi, selon elle, Le Mag d’NRJ12 avait fait appel à elle : Je pense que Le Mag voulait une fille avec une grosse gueule et ça me correspond très bien. Quand on m’a proposé d’intégrer l’équipe, j’étais sur la plage et j’ai fait une danse du ventre. Si ça venait à s’arrêter définitivement, je serai extrêmement triste. Je me suis attachée au programme comme aux gens qui bossent derrière la caméra. M’asseoir sur mon tabouret est assurément le meilleur moment de ma journée. Même si ça me coûte 250 euros chaque semaine (prix des billets d’avions Ajaccio-Paris), j’adore ce que je fais et suis très heureuse à mon poste.