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Voyeurisme: un homme filmait à son insu sa belle-fille de 17 ans nue dans la salle de bain !

Voyeurisme: un homme filmait à son insu sa belle-fille de 17 ans nue dans la salle de bain !

Un homme de 60 ans a filmé à son insu sa belle-fille de 17 ans nue dans la salle de bain. Le beau-père a utilisé une mini-caméras de surveillance

A Besançon, un homme de 60 ans a été arrêté après avoir filmé à son insu sa belle-fille de 17 ans nue dans la salle de bain familiale.

95 vidéos et 103 clichés de sa belle-fille de 17 ans

L’homme de 60 ans a rencontré la mère de la jeune femme de 17 ans sur internet. Les deux femmes vivaient en Amérique du Sud. Le sexagénaire s’est rendu sur place pour les rencontrer. Très vite, le courant est passé entre lui et la mère. Cette dernière décide donc de venir en France avec sa fille pour se marier et s’installer à Besançon. Mais après quatre années de vie commune, la femme découvre une clef USB. Lorsqu’elle visionne le contenu sur son ordinateur, elle tombe sur des photos et des vidéos de sa fille dans la salle de bain. Sur les clichés, l’adolescente est nue ou en petite tenue, parfois devant le lavabo ou bien sous la douche. Le beau-père l’a filmé à son insu à l’aide d’une mini-caméra de surveillance cachée dans un meuble de la salle de bain.

Après cette découverte, la mère décide de porter plainte et confie la clef USB aux enquêteurs. Ces derniers ont recensé pas moins de 95 vidéos de 14 secondes à 21 minutes et 103 photos. Le sexagénaire a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. Le voyeur est accusé d’atteinte à l’intimité de la vie privée sur la personne de sa belle-fille de 17 ans.

L’homme a déjà été condamné

Il se trouve que l’individu n’en était pas à son coup d’essai. Il avait déjà été condamné en 1993 pour exhibition, agression sexuelle sur sa nièce en 2002 et corruption de mineure la même année. « J’ai suivi des soins pendant une douzaine d’années mais même si ça me faisait beaucoup de bien, j’ai dû arrêter, faute de temps », explique-t-il. En ce qui concerne la jeune femme de 17 ans, l’homme s’est justifié en expliquant qu’elle lui « rappelait un amour de jeunesse ». Edwige Roux-Morizot, la procureur, souligne que le prévenu encourt jusqu’à un an de prison ferme et requiert « six à sept mois de sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans, avec obligation de soins ».