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Vacances d’été: Attention aux maladies qui peuvent se cacher à la plage !

Vacances d'été: Attention aux maladies qui peuvent se cacher dans le sable !

Pour les vacances d'été, vous n'attendez qu'une chose : être à la plage et avoir les pieds dans le sable. Mais attention aux maladies !

Ah les vacances, le soleil, la plage, la plage… et les maladies. En effet, si le sable regorge de bienfaits pour notre santé, il peut aussi cacher des maladies. Bactéries, champignons, parasites, donc faites attention cet été ! Cette fois, c’est l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui nous en dit plus

Être à la plage : Attention aux bactéries

Choper la gastro en étant à la plage c’est possible ! En effet, les bactéries pathogènes ne nous épargnent pas, surtout dans le sable. Le plus souvent, elles viennent d’une contamination directe avec quelqu’un d’autre ou par le biais d’excréments (humains, canins ou encore aviaires).

Ainsi, ces bactéries peuvent contaminer le sable et nos belles plages ! La plus connue d’entre elle : la Escherichia coli. Donc, la bactérie responsable des troubles gastro-intestinaux (qui peuvent s’avérer graves). Mais cette bactérie n’est pas venue seule, puisqu’elle a emmené à la plage ses copines : les bactéries entériques. Effectivement les entérocoques qui provoquent des gastro-entérites peuvent se cacher.

Les champignons sont également présents

Un classique de cet été : les champignons. Si rien que d’imaginer poser vos pieds après des centaines de gens au bord d’une piscine vous dégoute, arrêtez de lire ! Puisqu’à la plage, comme au bord d’une piscine, ils seront présents, ces champignons.

Le plus souvent, des vacanciers contracteront une mycose. Car, le sable est ravi de les accueillir ! C’est bien connu, les champignons adorent les endroit chauds et humides.

Plage : Elles font le bonheur des virus et autres parasites

On vous en parle, mais si vous comptez patauger en Europe cet été tout devrait bien se passer. Normalement. Nos plages sont pour la plupart épargnées par les virus et parasites.

Mais l’OMS a mené une étude à Marseille et l’organisation a trouvé quelque chose : des vers. Celui responsable de la toxocarose. Cependant, une quelconque contamination reste exceptionnelle. Par contre, si vous comptez taper « toxocarose » sur internet, MCE vous le déconseille.