fbpx
Buzz
Partager sur

Madrid: des cours d’exorcisme obligatoires dans un lycée !

Madrid: des cours d’exorcisme obligatoires dans un lycée !

Dans un lycée de Madrid, des cours d’exorcisme sont devenues obligatoires. Cette nouvelle a indignée les étudiants

Imaginez que vous puissiez choisir l’option exorcisme au bac. Ça serait complètement fou n’est-ce pas? Et bien sachez qu’en Espagne, des étudiants ne peuvent pas choisir une telle option, en revanche, ils sont contraints d’assister à des cours d’exorcisme enseignés par un prêtre spécialisé.

Les cours d’exorcisme du père José Antonio Fortea Cucurull

Le collège universitaire de Barberán y Collán, situé à Madrid, a choisi d’inviter un prêtre pour animer des séminaires sur l’exorcisme. L’heureux élu n’est autre que le père José Antonio Fortea Cucurull. Cet homme d’église est un spécialiste en la matière. Il est d’ailleurs l’auteur de « Summa dæmoniaca », un traité de démonologie comprenant un manuel pour exorcistes. Le père Cucurull a également écrit un article intitulé « Exorcistica » dans lequel il explique comment déterminer si une personne a été possédée par un mauvais esprit. Il donne également des conseils sur la façon de mener un exorcisme dans les maisons hantées. Qui sait, ça peut peut-être servir. De plus, en 2010, il a défendu le Vatican après que l’exorciste en chef du Pape a affirmé que les scandales de pédophilie étaient des preuves de la présence du diable au sein même de l’Eglise Catholique.

Les lycéens sont obligés d’assister aux cours d’exorcisme

Le collège abrite 196 étudiants, tous membres de familles des militaires. Le journal El Diario rapporte que ces derniers sont obligés d’assister à une conférence théologique consacrée « aux domaines liés au diable, aux exorcismes, aux possessions et à l’enfer ».

Les lycéens ont pour obligation d’assister à une série de conférences, dont un séminaire baptisé « Le mal », sauf s’ils présentent une raison valable.

D’Après le quotidien El diario, la conférence en question a entraîné une vague d’indignation chez les étudiants. Cependant, aucun d’entre eux n’a encore déposé de plainte formelle.