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Insolite: Des pilules contre les chagrins d’amour c’est pour bientôt !

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C'est peut-être la solution pour les coeurs brisés ! Un chercheur propose une pilule pour rendre un chagrin d'amour moins douleureux.

Certains verront peut-être cela d’un mauvais œil cette méthode. Mais une pilule contre les chagrins d’amour existe vraiment. C’est Alain Brunet, un chercheur québécois, qui la créée. Elle se surnomme « la pilule de l’oubli« . On vous dit tout ! 

L’origine de la pilule

Alain Brunet est à l’origine de cette pilule. Elle se nomme le Propranolol et est un bêta-bloquant. C’est-à-dire qu’elle permet de réduire l’intensité d’un souvenir.Les médecins l’utilisent fréquemment pour soigner les personnes victimes d’attentat traumatisées.

De plus, la prise de cette pilule est toujours suivie par une thérapie. Alain Brunet a donné d’ailleurs plus de précisions :

« La thérapie consiste à écrire un compte rendu de son événement à la première séance en mettant l’emphase sur ce que j’appelle le point chaud. C’est-à-dire la partie la plus abjecte ou la plus inacceptable de la situation et de le lire sous Propanolol. Une séance par semaine pendant six semaines consécutives ; et petit à petit la force émotionnelle de ce souvenir diminue.(…) Et le Propanolol va venir bloquer le ré-enregistrement de ce souvenir, en partie. C’est à dire que la personne se souvient encore de cet événement ; mais la partie émotionnelle du souvenir a été atténuée. »

Alain Brunet pense donc qu’il pourrait être possible d’utiliser cette méthode pour les chagrins d’amour aussi.

Bientôt pour les chagrins d’amour…

Le chercheur pense que les symptômes d’un chagrin d’amour sont semblables à ceux d’un stress post traumatique. Le médicament Propranolo et la thérapie seraient donc pour lui la solution.

Au Canada, déjà 60 personnes l’ont déjà testée. Près de 84% d’entre elles se disent satisfaites. Du côté de la France, rien d’officiel pour l’instant. Des médecins commencent à se former. Mais certains d’entre eux restent quand même sceptiques, comme Florence Lautrédou.

« Dans des situations comme ça, je considère que prendre un médicament parfois peut être la seule solution possible, c’est vrai. Mais pour moi ce n’est pas une résolution, c’est une aide. Et, au final, le travail restera toujours à faire. Pourquoi la relation s’arrête maintenant ? etc. Si on analyse cela, il peut en découler de très belles choses aussi. »  explique la psychanalyste.

Petit rappel : Il s’agit bien d’un médicament. Celui-ci doit être prescrit et suivi d’une thérapie.