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A 10 ans, il est soupçonné de terrorisme après avoir fait une faute d’orthographe à l’école

A 10 ans, il est soupçonné de terrorisme après avoir fait une faute d'orthographe à l'école

Un garçon âgé de 10 ans a été soupçonné de terrorisme dans le Nord-Est de l'Angleterre, après avoir fait une simple faute d'orthographe à l'école.

Plus de deux mois après les attentats sanglants de Paris et Saint-Denis, de nombreuses mesures ont été prises en France, pour lutter contre le terrorisme mais aussi partout dans le monde. En effet, depuis les attentats de janvier et, ceux de novembre, qui ont fait, rappelons-le, 130 morts et 50 blessés, le plan vigipirate est resté au rouge et l’état d’urgence a été décrété au niveau européen. De l’autre côté de la Manche, l’Angleterre a pleuré ses morts en rendant hommage il y a quelques mois aux victimes des attentats du 7 juillet 2005 qui ont coûté la vie à 30 Britanniques et fait 700 blessés. Si le gouvernement a multiplié mesures sur mesures, un petit garçon âgé de 10 ans a été soupçonné de terrorisme après avoir fait une simple faute d’orthographe à l’école.

Soupçonné de terrorisme pour une faute d’orthographe faite à l’école

C’est dans le Nord-Est de l’Angleterre qu’un fait divers pour le moins insolite a été recensé. Un petit garçon âgé de 10 ans a été soupçonné de terrorisme après avoir fait une petite faute d’orthographe à l’école. Alors qu’il voulait écrire qu’il habitait dans une « maison mitoyenne » (« terraced house » en anglais), le jeune écolier a écrit « une maison terroriste ». Son professeur a alors alerté les autorités qui se sont rendues au domicile de la famille du petit garçon.

La police l’a alors interrogé et a confisqué l’ordinateur familial afin de l’analyser. Choqué par cet incident, le petit garçon a peur d’écrire et trouve difficilement le sommeil. Sa cousine, interrogée par la BBC, a elle préféré jouer de l’ironie en déclarant : « J’ai d’abord cru à une blague. Si l’enseignant avait une inquiétude à se faire, c’est au sujet de son orthographe ». Rappelons qu’une loi a été votée en juillet dernier, par le gouvernement obligeant les enseignants à signaler tout signe d’extrémisme ou de radicalisation à la police.