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Hoda (Star Academy 4) condamnée à 18 mois de prison avec sursis

Hoda (Star Academy 4) condamnée à 18 mois de prison avec sursis

Téléstar a pu recueillir le premier témoignage de Hoda, depuis qu’elle a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis

Après les suicides et les dépressions, une nouvelle catégorie de mauvaises nouvelles arrive dans le milieu de la téléréalité et des télé-crochets : le passage par la case prison de certains anciens candidats. C’est notamment le cas de Hoda, ancienne candidate de Star Academy 4 qui vient d’être condamnée à 18 mois de prison avec sursis. Le site Téléstar a pu recueillir son premier témoignage.

Hoda en prison

La nouvelle est bien évidemment dure à digérer pour Hoda. La chanteuse a expliqué à Téléstar : Etre connue a joué contre moi. La première réaction de l’avocate de la partie qui m’accuse a été de convoquer les médias. Avant cela, je ne m’étais pas adressée à la presse. Je l’ai fait une fois et ça s’est retourné contre moi. Donc du coup, à chaque fois qu’on me sollicitait, je refusais de parler. Des magazines m’ont qualifiée de « starlette » ou de « petite voleuse ». Ce qui m’a fait le plus mal, ce sont les commentaires des gens. Certains ont dit que ce qui m’arrivait était normal parce que j’étais beurette. Les gens n’envisagent pas que j’ai une famille, que j’ai des sentiments… J’ai de la famille au Maroc, tout ça a causé des dommages collatéraux. Mais la vie continue, je ne peux pas lutter

Hoda, « écrasée par le rouleau compresseur de la justice »

Hoda a ensuite indiqué qu’elle s’était sentie « écrasée par le rouleau compresseur de la justice » : J’ai été écrasée, voire broyée par le rouleau compresseur de la justice. Je ne fais pas le poids. L’affaire est délicate et ma parole seule est difficilement défendable par rapport à un sujet aussi sensible. Je ne souhaite à personne de vivre ce que j’ai vécu. Parce qu’on a l’opinion publique contre nous, la justice contre nous… On a sa propre parole qui n’est pas suffisante. Cette impuissance-là, de ne pas pouvoir me défendre, est assez destructrice. Il a fallu que j’en fasse le deuil et que j’accepte que je n’étais pas assez forte. J’ai ma conscience pour moi.