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Grindr: l’application de rencontre gay a partagé et vendu le statut VIH de ses membres !

Grindr: l'application de rencontre gay a partagé et vendu le statut VIH de ses membres !
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C’est un chose vraiment immoral qu’à fait le site de rencontre Grindr avec les informations de ses utilisateurs. L’application à communiqué le statut VIH de sa grande communauté ce qui est intolérable.

Il est normal que cette affaire vous rappelle quelque chose. En effet Facebook était le bouc émissaire des dernières semaines pour avoir communiqué plusieurs millier d’infos concernant ses utilisateurs. Et c’est au tour de l’application de rencontres gay Grindr de perdre une partie de sa communauté.

Grindr : Un acte qui sera puni

En outre,ce n’est pas une histoire sans résonance, car il s’agit de la vie privée des utilisateurs dont il est question. C’est le site BuzzFeed qui est à l’origine de ces révélations.

Par ailleurs,l’application compte plus de 3,6 millions d’utilisateurs actifs, ce qui n’est pas moindre.

Les faits reprochés sont simples, on accuse l’application d’avoir permis à d’autre applications d’avoir accès aux données dites « sensibles » incluant la « séroposivité » des utilisateurs.

Grindr : Un appel au Boycott

Toutefois,Scott Chen le directeur technique de Grindr s’est exprimé sur Tumblr sans attendre :

« Grindr n’avait jamais vendu et ne vendra jamais d’informations identifiables concernant ses utilisateurs, et plus particulièrement des informations relatives au statut VIH ou le dernier test en date, à des tierces ou des annonceurs […] notre but a toujours été de promouvoir la santé et la sécurité de nos utilisateurs »
.

Malgré tout l’application aussi surnommée le « Tinder gay » a éveillée de nombreux appels au boycott sur les réseaux sociaux avec l’Hashtag #DeletreGrindr.

Mais cette affaire fait penser au scandale de Cambridge Analytica de Facebook. Le réseau s’était vu accusé d’avoir récolté les données de plus de 50 millions d’usagers, sans leur autorisation bien sûr.

La comparaison avec l’affaire de facebook, Bryce Case le chef de la sécurité Grindr l’a refuté. Il s’est exprimé dans une interviex destinée à Axios :

« Il ne faut pas confondre un problème et essayer de nous mettre dans le même camp, nous n’y sommes pas du tout. Toutes les informations que nous soumettions aux applications tierces [Apptimize et Localytics], dont le statut VIH des utilisateurs, étaient cryptées. À aucun moment nous n’avons partagé des informations sensibles comme le statut de séropositivité à nos annonceurs »

Finalement,ce sont des événements qui font réfléchir sur notre activité sur les réseaux sociaux, ainsi que ce que nous y partageons. A l’avenir nous serons tous plus soucieux de notre contenu.