fbpx
Buzz
Partager sur

Des chocolats en forme d’obèse noir à gros pénis retirés de la vente

Des chocolats en forme d'obèse noir à gros pénis retirés de la vente

Le tribunal de Grasse vient de statuer sur une affaire qui a provoqué une vive polémique : des chocolats en forme de personne obèse, de couleur noires, et munies de pénis géant

Qui aurait cru que des figurines en chocolat provoqueraient un tel tollé : un boulanger grassois va se voir obligé de retirer ses pâtisseries « Dieux » et « Déesses » de sa vitrine au motif qu’elle seraient à caractère raciste. L’affaire avait commencé au début du mois de mars : les chocolats avaient provoqué une vive polémique qui avait fait réagir la CRAN (Conseil représentatif des associations noire) qui avait saisi le tribunal pour demander le retrait de ces figurines chocolatées.

Des figurines obèses et munie de gros pénis

Représentant une personne obèse, de couleur noire et munie d’un pénis aux propositions démesurées, les chocolats avaient été considérés par la CRAN comme étant des caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial.

Lorsque le scandale a éclaté pour la première fois il y a quelques semaines, Yannick Tavolaro, le gérant de la boulangerie « Au Délices de Grasse », était tombé des nues et ne comprenait pas l’accusation de racisme dont il faisait l’objet : Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n’est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins expliquait-il au Parisien.

Le boulanger refuse de retirer les figurines en chocolat

Si le tribunal a conclu que Yannick Tavolaro devait retirer ses tapisseries de sa vitrine car elle portent atteinte à la dignité humaine et pour faire respecter l’ordre public, le boulanger a déclaré qu’il les laisserait pour conserver sa liberté. Il s’est simplement engagé à retirer le caractère sexuel que pourrait véhiculé ses pâtisseries. Il a également déclaré ne pas vouloir en rester là : il compte à son tour saisir la justice.

Source : Le Parisien